Accueil du site > Cinéma

Cinéma

Dernier ajout : 18 août.

Tous les articles de cette rubrique

  • Un bateau ivre

    Nouvelles réflexions sur les exercices spirituels de Céline et Julie

    par Faysal Riad 23 février 2018

    Pour fêter la sortie en DVD Blu-ray d’une version entièrement restaurée de Céline et Julie vont en bateau, le Département itinérant de Celine & Julie Studies publie aujourd’hui les vertigineuses réflexions de Faysal Riad sur ce chef d’oeuvre, produit d’une magique collaboration entre Juliet Berto, Dominique Labourier, Bulle Ogier, Marie-France Pisier, Eduardo de Gregorio et Jacques Rivette. Céline et Julie vont en bateau, sorti en 1974, est un film révolutionnaire. « Mis en scène » par un des (...)

  • Un film féminin ?

    Notes sur Céline et Julie vont en bateau

    par Françoise Collin 22 février 2018

    Philosophe et féministe, auteure notamment du livre Le différend des sexes, fondatrice du GRIF (Groupe de recherche et d’information féministes) et directrice de la première revue féministe francophone (Les Cahiers du GRIF), Françoise Collin a vu à sa sortie en 1974 le film Céline et Julie vont en bateau, elle l’a aimé et a choisi d’en faire la conclusion d’un numéro de sa revue consacré à la fête. Voici donc, alors que sort enfin – en DVD Blu-ray – une version entièrement restaurée du film, les brèves mais (...)

  • Les spectatrices émancipées

    Céline et Julie ou comment ne pas se laisser mener en bateau

    par Pierre Tevanian 21 février 2018

    Pour fêter la sortie en DVD Blu-ray d’une version entièrement restaurée de Céline et Julie vont en bateau, le Département itinérant de Celine & Julie Studies vous proposent, en partenariat avec le Mouvement des Céliniens de Gauche, quelques réflexions sur ce chef d’oeuvre signé Jacques Rivette, Juliet Berto, Bulle Ogier, Marie-France Pisier, Dominique Labourier et Eduardo de Gregorio. L’hypothèse est la suivante : la force de ce film-ovni, aussi enthousiasmant qu’exubérant, tient à son féminisme (...)

  • The last summer in Paris

    Céline et Julie vues par Juliet Berto

    par Juliet Berto 20 février 2018

    Pour fêter la sortie en DVD Blu-ray d’une version entièrement restaurée de Céline et Julie vont en bateau, nous republions un beau texte que Juliet Berto, actrice et co-scénariste du film, rédigea pour un petit dossier de presse bleu aujourd’hui disparu, ou presque . Il raconte, tout simplement, la naissance d’un film – et celle d’une cinéaste. Céline et Julie vont en bateau... C’était l’été dernier. Jacques Rivette devait réaliser un sujet pour lequel il avait obtenu une avance sur recettes. Mais les (...)

  • Oeil de lynx et tête de bois

    Ré-inauguration du Département Itinérant de Celine & Julie Studies

    Pour fêter la sortie en DVD Blu-ray d’une version entièrement restaurée de Céline et Julie vont en bateau, le Département Itinérant de Celine & Julie Studies propose, pour la quinzaine à venir, une quinzaines d’articles. Tous portent sur ce film et définissent à la fois une forme de cinéma et une forme de cinéphilie, un genre de films et un champ d’études. Les lignes qui suivent précisent, pour commencer, de quoi il s’agit : d’autres personnages féminins, d’autres relations entre eux, d’autres (...)

  • Et si la nostalgie pouvait tuer ?

    Sur le cinéma et l’épidémie de sida

    par Stéphane Gérard 19 mai 2017

    Mercredi soir, j’ai accueilli le nouvel ouvrage d’Elisabeth Lebovici, Ce que le sida m’a fait, qui retrace l’histoire riche des liens entre art, activisme et l’épidémie de sida dans les années 1980 - 90, entre la France et les Etats-Unis. Cet ouvrage constitue le début d’une séquence française, un regard manquant cruellement sur cette production au croisement de l’histoire de l’art et de l’histoire politique, qui s’écrit pourtant depuis quelques années de l’autre côté de l’Atlantique. Cette sortie (...)

  • Un film qui compte Grave

    A propos d’un film de Julia Ducournau

    par Pauline Londeix 4 avril 2017

    Grave, le premier film de Julia Ducournau, est un film qui raconte le parcours initiatique de Justine, jeune femme qui quitte le cocon familial pour intégrer une école vétérinaire, destinée qui semble s’être transmise de génération en génération dans sa famille. Justine est confrontée au bizutage par les plus anciens, dont fait partie sa sœur Alexia , et est contrainte de manger de la viande crue, alors qu’elle est végétarienne. Cet épisode va réveiller chez Justine son goût inné, ignoré jusque là, pour (...)

  • Le liberté où elle peut comme elle peut

    A propos du film American Honey, d’Andrea Arnold

    par Maud Alpi 1er mars 2017

    Ce film, nous dit Maud Alpi, est encore visible dans quelques rares salles et ne le restera pas longtemps, courez-y. « Steady as a preacher Free as a weed Couldn’t wait to get goin’ But wasn’t quite ready to leave So innocent, pure and sweet American honey » Lady Antebellum, American Honey Rares sont les romans de formation qui se fassent sans recours à des ressorts dramatiques irréversibles (viol, meurtre, accident mortel, trahison, exclusion, suicide), ou tout au moins qui ne convoquent (...)

  • Persil forever

    Harmony Korine, Spring Breakers (2012)

    par Maud Alpi 13 février 2017

    « Tu pourrais perdre... mais tu gagnes toujours ». Chaque fois Madlyn désigne un poing fermé, et chaque fois, tandis que la petite fille déguste son bonbon, Sophie répète la même phrase : « Tu pourrais perdre, mais tu gagnes toujours ». Normal, dirait Julie, ils revivent chaque jour la même journée. Normal, dirait Céline, ils rejouent la même vieille partition qui sent la naphtaline, de plus en plus blêmes, de plus en plus verts, de plus en plus morts. « Springbreak forever » répètent comme un mantra les (...)

  • Pour Lili, Paula, Juliet et Anita

    A propos de Neige et de quelques autres films

    par Pierre Tevanian 16 janvier 2017

    Ressortir Neige, au cinéma, en DVD : c’est par ce voeu que se termine le texte qui suit, publié pour la première fois en 2010 à l’occasion d’une rétrospective Juliet Berto à la Cinémathèque de Paris. Depuis, le voeu a été exaucé. On peut donc, en attendant Havre, Erica Minor et tout Glauber Rocha, remercier Epicentre Films pour cette réédition. On devrait plus souvent se fier à soi même, à sa mémoire, à ses émerveillements d’enfance, d’adolescence et d’après : voilà ce que je me disais il y a peu en sortant (...)

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ...