Accueil du site > Des mots importants

Des mots importants

Dernier ajout : 5 octobre.

Des mots importants proposera un Dictionnaire critique du discours politique : il s’agira, mot par mot, d’analyser les usages (et mésusages) politiques des mots récurrents dans le discours politique, dans les médias ou ailleurs.

Tous les articles de cette rubrique

  • À quoi sert « la victimisation » ?

    Quelques éclaircissements sur un concept piégé

    par Christophe Gaudier 9 juin 2018

    Parce que le mot victimisation n’en finit pas d’être utilisé, sur tout l’échiquier politique, pour stigmatiser presque toujours des mouvements sociaux ou politiques, ou simplement des attitudes individuelles de révolte ou de plainte contre une oppression, une humiliation, une infériorisation, parce que par exemple le magazine Le Point vient de placarder sur tous les kiosques une ahurissante couverture dénonçant le « Régime des plaintifs » , la « tyrannie des susceptibles » et la « victimisation à (...)

  • Comment la critique des « bobos » est passée à droite

    Parution du livre Les Bobos n’existent pas

    par Sylvie Tissot 19 mars 2018

    Omniprésent dans les médias, mais aussi dans le champ politique et dans le langage ordinaire, le terme « bobo » n’est pas neutre. Le livre Les Bobos n’existent pas revient sur son succès et décortique ses usages : du journaliste conservateur américain David Brooks à Nicolas Sarkozy, nombreux-ses sont ceux-lles qui l’emploient à des fins très précises de disqualification, derrières lesquelles se cache une vision des classes populaires (blanches, forcément racistes, sexistes et homophobes) qui a (...)

  • Une révolution conservatrice dans la laïcité

    Retour sur la loi antifoulard du 15 mars 2004

    par Pierre Tevanian 15 mars 2018

    Il y a aujourd’hui quatorze ans était votée la loi du 15 mars 2004 interdisant les signes dits ostensibles à l’école publique. Le texte qui suit revient sur cette loi, et sur la manière dont elle opère, au sein de la législation française, une véritable rupture. Au bilan en termes d’exclusions scolaires, de nombreuses considérations devraient être ajoutées pour que le tableau soit complet, notamment à propos des suites innombrables qu’a eu cette loi sur le terrain idéologique, politique et social pendant (...)

  • Après l’interview magistrale de Delphine Seyrig ridiculisant pour l’éternité un certain Claude Lanzmann odieux de sexisme mielleux, nous vous invitons à visionner un autre entretien, extrait du film Autour de Jeanne Dielman de Sami Frey (1975), durant lequel l’actrice aborde son engagement dans le féminisme. Nous retranscrivons ici cet extrait. Disons que je suis très heureuse d’aborder une vision des femmes inconnue, plus approfondie et inconnue. Du fait que en général ce sont des hommes qui font (...)

  • « mais il y a des problèmes plus graves »

    Réponse à l’argument numéro 5 pour ne pas voir son steak comme un animal mort

    par Martin Gibert 16 février 2018

    « Nous aimons les animaux et nous aimons manger leurs cadavres. Nous blâmons la cruauté et nous encourageons l’élevage industriel. Nous éprouvons de l’empathie pour les chiens et les chats et nous exploitons les vaches et les cochons », écrit Martin Gibert dans son livre Voir son steak comme un animal mort, paru chez Lux en 2015. Voilà un exemple type de dissonance cognitive. Comment les humains s’accommodent-ils de cette contradiction ? Les véganes changent leur comportement ; les autres (...)

  • « mais les véganes sont sectaires »

    Réponse à l’argument numéro 4 pour ne pas voir son steak comme un animal mort

    par Martin Gibert 14 février 2018

    « Nous aimons les animaux et nous aimons manger leurs cadavres. Nous blâmons la cruauté et nous encourageons l’élevage industriel. Nous éprouvons de l’empathie pour les chiens et les chats et nous exploitons les vaches et les cochons », écrit Martin Gibert dans son livre Voir son steak comme un animal mort, paru chez Lux en 2015. Voilà un exemple type de dissonance cognitive. Comment les humains s’accommodent-ils de cette contradiction ? Les véganes changent leur comportement ; les autres (...)

  • « mais ça ne dépend pas de moi »

    Réponse à l’argument numéro 3 pour ne pas voir son steak comme un animal mort

    par Martin Gibert 12 février 2018

    « Nous aimons les animaux et nous aimons manger leurs cadavres. Nous blâmons la cruauté et nous encourageons l’élevage industriel. Nous éprouvons de l’empathie pour les chiens et les chats et nous exploitons les vaches et les cochons », écrit Martin Gibert dans son livre Voir son steak comme un animal mort, paru chez Lux en 2015. Voilà un exemple type de dissonance cognitive. Comment les humains s’accommodent-ils de cette contradiction ? Les véganes changent leur comportement ; les autres (...)

  • « mais nous avons besoin de protéines animales »

    Réponse à l’argument numéro 2 pour ne pas voir son steak comme un animal mort

    par Martin Gibert 10 février 2018

    « Nous aimons les animaux et nous aimons manger leurs cadavres. Nous blâmons la cruauté et nous encourageons l’élevage industriel. Nous éprouvons de l’empathie pour les chiens et les chats et nous exploitons les vaches et les cochons », écrit Martin Gibert dans son livre Voir son steak comme un animal mort, paru chez Lux en 2015. Voilà un exemple type de dissonance cognitive. Comment les humains s’accommodent-ils de cette contradiction ? Les véganes changent leur comportement ; les autres (...)

  • « mais ils ne souffrent pas vraiment »

    Réponse à l’argument numéro 1 pour ne pas voir son steak comme un animal mort

    par Martin Gibert 8 février 2018

    « Nous aimons les animaux et nous aimons manger leurs cadavres. Nous blâmons la cruauté et nous encourageons l’élevage industriel. Nous éprouvons de l’empathie pour les chiens et les chats et nous exploitons les vaches et les cochons », écrit Martin Gibert dans son livre Voir son steak comme un animal mort, paru chez Lux en 2015. Voilà un exemple type de dissonance cognitive. Comment les humains s’accommodent-ils de cette contradiction ? Les véganes changent leur comportement ; les autres (...)

  • Un air de liberté

    L’esprit de résistance selon Jacques Julliard

    par Sebastien Fontenelle 28 janvier 2018

    L’hebdomadaire néorépublicain Marianne s’est trouvé la semaine dernière – et dans le prolongement – de la publication par Le Monde de la lugubre tribune dont les signataires défendaient une « liberté », pour les mecs, « d’importuner » les femmes –une mission à la hauteur de ses ambitions : « Libérons la parole des hommes »... Pour cette occasion, son éditorialiste en chef – a man called Jacques Julliard – a rédigé une longue diatribe contre le « maccarthysme sexuel qui assimile tous les comportements masculins (...)

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ...