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Études de cas

Dernier ajout : 24 juillet.

Tous les articles de cette rubrique

  • Antisexisme ou antiracisme ? Un faux dilemme

    Retour sur la chasse aux voilées

    par Christine Delphy 8 mars 2017

    On commémorera le 15 mars prochain les treize ans de la loi sur sur les « signes religieux ostensibles », interdisant le port du foulard dit islamique à l’école, sous peine d’exclusion définitive. À cette occasion, il convient de revenir sur le bilan que le collectif Une école pour tou-te-s avait réalisé en septembre 2005, concernant les effets les plus immédiats et concrets de cette loi : comment s’est-elle appliquée dans les écoles ? Quelles ont été les conséquences pour les élèves - les voilées, les (...)

  • La haine de soi comme fondement du gauchisme féminin

    Nos amis et nous (Quatrième partie)

    par Christine Delphy 8 mars 2017

    Nous republions, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, ce texte important qui a été écrit entre 1974 et 1975 et publié dans le premier n° de la revue Questions féministes. Il a été republié en 1998 dans le livre L’ennemi principal, Economie politique du patriarcat, Paris : Syllepse. Troisième partie C’est dans ce contexte qu’il faut comprendre les débats de conscience de certaines tendances des mouvements de libération des femmes et la « politique » adoptée par certains (...)

  • Quand la haine des femmes se déguise en amour des prolétaires

    Nos amis et nous (Troisième partie)

    par Christine Delphy 8 mars 2017

    Christine Delphy analyse dans cette troisième partie le statut très particulier de la figure de la Bourgeoise dans l’imaginaire masculin. De l’accusation faite au féminisme de diviser la classe ouvrière aux sarcasmes contre la prétention des femmes des classes moyennes et supérieures à se ranger dans le camp des opprimés, la référence aux rapports de classe est sans cesse mobilisée, par les anti-féministes convaincus comme par les « amis des féministes ». Christine Delphy met à nu cet usage du discours (...)

  • La révolution : prise de conscience ou match de foot ?

    Nos amis et nous (Deuxième partie)

    par Christine Delphy 8 mars 2017

    Nous republions, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, ce texte important qui a été écrit entre 1974 et 1975 et publié dans le premier n° de la revue Questions féministes. Il a été republié en 1998 dans le livre L’ennemi principal, Economie politique du patriarcat, Paris : Syllepse. Première partie On m’accordera que le premier empêchement à lutter contre son oppression, c’est de ne pas se sentir opprimée. Donc le premier moment de la révolte ne peut consister à entamer la lutte (...)

  • Nos amis et nous

    À propos des fondements cachés de quelques discours pseudo-féministes (Première partie)

    par Christine Delphy 8 mars 2017

    A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, nous republions ce texte important de Christine Delphy qui pointe du doigt l’un des obstacles majeurs à la lutte pour l’émancipation des femmes : non pas les machos, les brutes épaisses et tous les défenseurs affichés du patriarcat, mais certains hommes « féministes », qui affichent leur dévouement à la cause et sont suffisamment larges d’esprit pour reconnaître la légitimité de l’autonomie des collectifs féministes... mais à condition que, (...)

  • Il faut créer un véritable rapport de forces

    Entretien avec Amal Bentounsi, à propos de la mise à mort de son frère Amine Bentounsi

    Ce lundi 6 mars 2017 s’ouvrira, pour cinq jours le procès en Appel du policier Damien Saboundjian, qui a tué Amine Bentounsi le 21 avril 2012, d’une balle dans le dos. En guise d’appel à venir soutenir les proches de la victime lors des audiences, nous reproduisons l’entretien réalisé par le Collectif Angles Morts il y a un peu plus d’un an pour le livre collectif Permis de tuer, consacré à la lutte contre l’impunité des homicides policiers. Dans cet entretien, Amal Bentounsi, en compagnie de Nordine (...)

  • L’histoire aux historiens ?

    Critique de la rhétorique « anti-mémorielle »

    par Pierre Tevanian 17 février 2017

    « Le passé c’est le passé ! », « Laissons l’histoire aux historiens ! »… Derrière ces remontrances, aussi tautologiques que contestables, pointe la même arrogance, la même surdité volontaire, les mêmes implicites et les mêmes effets politiques : un verrouillage du débat public sur l’héritage colonial et esclavagiste de l’Europe, qui permet de réaffirmer une hiérarchie des mémoires – et, par métonymie, une hiérarchie des races et des peuples. Depuis le mois de janvier 2005, « la mémoire » et « l’histoire » (...)

  • Des cérémonies de dégradation

    À propos des contrôles d’identité au faciès

    par Emmanuel Blanchard 13 février 2017

    En juin dernier, pour la première fois un tribunal avait condamné l’État français pour des contrôles de police réalisés « en tenant compte de l’apparence physique et de l’appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie ou une race ». En se pourvoyant en Cassation, sur la base d’un mémoire révélé par Mediapart, qui soutient explicitement le bien-fondé des contrôles au faciès, le gouvernement a donné un véritable blanc-seing aux forces de l’ordre : à l’heure de l’état d’exception institutionnalisé et de la déchéance (...)

  • Le soliloque du dominant

    Quelques réflexions sur les affaires Polanski et Mitterrand

    par Mona Chollet 20 janvier 2017

    L’arrestation de Roman Polanski à Zurich, le 26 septembre 2009, et l’exhumation de l’affaire pour laquelle il reste poursuivi par la justice américaine, auront été l’occasion pour un nombre assez effarant de commentateurs – et de commentatrices – de démontrer une fois de plus à quel point leur vision de l’érotisme se passe aisément de cette broutille que représente, à leurs yeux, la réciprocité du désir féminin (on se contente en général de parler de « consentement », mais plaçons la barre un peu plus haut, (...)

  • Privés de langue

    Histoire de la répression sociale et politique de la langue des Sourds

    par Mathilde Blézat 8 décembre 2016

    Depuis la fin du XIXe siècle, les personnes Sourdes ont été successivement privées du droit puis de la possibilité d’apprendre (dans) leur langue, la langue des signes. Entravées, elles n’ont cessé de lutter pour s’exprimer et la faire vivre. Cet article revient sur cet épisode peu connu des violences intégrationnistes dont est capable la République française, et les luttes qu’elles ont suscitées. « VIVA LA PAROLA ! » Une mise à mort qui tient dans un cri, lancé en septembre 1880 par un chapelet (...)

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