Accueil du site > Études de cas > Politiques sécuritaires et antisécuritaires > Le philosophe, le Député-Maire et les "irrécupérables" (Autour d’un écrit de (...)

Le philosophe, le Député-Maire et les "irrécupérables" (Autour d’un écrit de Jacques Heuclin)

Dernier ajout : 3 août 2004.

Tous les articles de cette rubrique

  • Le philosophe, le Député-Maire et les irrécupérables (Introduction)

    À propos de la mort de Youssef Khaïf, de l’acquittement de son assassin, et du singulier commentaire que cela inspire à M. Jacques Heuclin, Maire socialiste de Pontault-Combaut

    par Pierre Tevanian 3 août 2004

    Les textes qui suivent appellent quelques précisions. Leur point de départ est un court article de circonstance que j’ai écrit "à chaud" peu de temps après l’acquittement du policier Pascal Hiblot : "Parlons laxisme" (en ligne sur ce site )... Le but de ce texte était moins de "révéler" un problème méconnu de tous que de "rabâcher" quelque chose que tout le monde sait, au moins confusément, même si beaucoup ne veulent pas savoir. Il s’agissait, en d’autres termes, d’insister, afin de "faire revenir" (...)

  • Le philosophe, le Député-Maire et les irrécupérables (Première partie)

    Quand Jacques Heuclin, élu socialiste, justifie l’impunité d’un homicide policier

    par Pierre Tevanian 3 août 2004

    Une lecture attentive de la " lettre ouverte " de Jacques Heuclin permet de prendre la mesure de deux choses : d’une part de l’aveuglement, de la surdité et de l’incompréhension volontaires de nos élus lorsque certaines questions, comme celle de l’impunité policière, sont posées ; d’autre part, de ce que des élus socialistes sont désormais prêts à dire ou écrire pour gagner les élections. Les dérives démagogiques, racistes et sécuritaires ne datent certes pas d’aujourd’hui ; mais il me semble qu’en ce (...)

  • Le philosophe, le Député-Maire et les irrécupérables (Deuxième partie)

    Quand Jacques Heuclin, élu socialiste, justifie l’impunité d’un homicide policier

    par Pierre Tevanian 3 août 2004

    Le texte intégral de la lettre ouverte de Jacques Heuclin ici commentée est publié en annexe dans cette rubrique Première partie 11. Le pire moment de sa lettre est sans doute celui où Jacques Heuclin affirme qu’il y a dans sa commune une dizaine de jeunes "totalement irrécupérables". Admettons qu’il y a dans sa ville une dizaine de jeunes qui, pour reprendre ses propres termes, volent, agressent, menacent et intimident, ce qui est effectivement condamnable ; mais de là à prononcer un mot (...)

  • Le philosophe, le Député-Maire et les irrécupérables (Troisième partie)

    Quand Jacques Heuclin, élu socialiste, justifie l’impunité d’un homicide policier

    par Pierre Tevanian 3 août 2004

    Le texte intégral de la lettre ouverte de Jacques Heuclin, ici commentée, figure en annexe dans cette rubrique. Première partie Deuxième partie 20. Jacques Heuclin me fait dire, ou "sous-entendre", ou vouloir "faire croire", que Pascal Hiblot a commis un crime raciste, et il rétorque que Pascal Hiblot n’a sans doute pas vu le faciès du conducteur. Le problème, à nouveau, est que jamais je n’ai prétendu que Pascal Hiblot avait délibérément abattu Youssef Khaïf parce qu’il l’avait identifié comme (...)

  • Cette lettre a été adressée en novembre 2001 à Pierre Tévanian, ainsi qu’au journal Libération, sous le titre "Lettre ouverte à M. Tévanian" . Les 22 points commentés dans cette rubrique sont signalés, entre parenthèses. Monsieur, Dans un pamphlet absolument démagogique et intolérable, vous vous livrez à une caricature et à des procès d’intention politique qui ne peuvent laisser le citoyen, mais aussi le Maire d’une ville de 35 000 habitants, indifférent. Que pour étayer vos belles théories de ces (...)

  • Parlons laxisme

    Retour sur un acquittement scandaleux

    par Pierre Tevanian novembre 2001

    Un singulier discours se tient aujourd’hui en haut lieu à propos de la violence et de l’insécurité : d’un côté, après le meurtre de l’un des leurs, des milliers de policiers manifestent contre le ’’laxisme de la justice’’, en compagnie du dirigeant d’un grand syndicat (Marc Blondel) et avec le soutien du Premier ministre (Lionel Jospin), qui déclare ’’comprendre et partager leur colère’’ ; de l’autre, tout le monde semble avoir déjà oublié qu’il y a trois semaines, un tribunal d’assises acquittait un policier (...)