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Le voile et ce qu’il dévoile

Dernier ajout : 26 juin.

Tous les articles de cette rubrique

  • Inch Allah l’égalité !

    Entretien avec Cécilia Baeza, Ismahane Chouder et Malika Latrèche, du Collectif des Féministes Pour l’Égalité (Première partie)

    À l’heure, aujourd’hui, où sur la France souffle un vent réactionnaire, anti-démocratique, raciste, et plus spécifiquement islamophobe, à l’heure notamment où se multiplient les offensives idéologiques, médiatiques et parlementaires contre les femmes musulmanes portant le foulard, à l’heure aussi où des résistances s’organisent, une rencontre est organisée le mercredi 18 mars 2015, 19h00, à la librairie La Brèche (27 rue Taine, Paris 12ème) autour d’Ismahane Chouder et Pierre Tevanian, coordinateurs du livre (...)

  • Énergie militante

    Rencontre avec Ismahane Chouder et Ndella Paye, femmes, musulmanes et engagées

    par Ismahane Chouder 13 mars 2015

    Un jour de 1996, alors qu’elle porte le foulard depuis deux ans, Ismahane Chouder se retrouve face à une employée de l’ANPE qui lui explique qu’elle est « sur-diplômée », et qu’il va être difficile de trouver un emploi avec son foulard. « J’ai répondu que le foulard était dans les yeux de celui qui ne voit pas au-delà, et que j’entendais être jugée sur mes compétences et non mon apparence. Rien ne se crée, rien ne se perd : j’ai transformé mon envie de travailler en énergie militante ! ». Et de fait, Ismahane (...)

  • « Personnages » et « dérapages »

    Réflexions sur la déferlante de Jauffrets et de Brighellis, et plus largement sur la chasse aux voilées

    par Renaud Cornand 10 octobre 2014

    Le mardi 30 septembre 2014, l’Institut d’Études Politiques d’Aix-en-Provence a été le théâtre d’une agression verbale raciste de la part d’un enseignant ayant conduit une jeune femme portant un foulard, accusée d’être « le cheval de troie de l’islamisme », à quitter l’amphithéatre au sein duquel elle suivait son cours. Elle n’a donc pas été exclue à partir d’une loi ou d’un règlement intérieur mais exclue de fait par la volonté d’un acteur éducatif. Le traitement médiatique de cette agression, joliment (...)

  • Eléments d’un futur « Livre noir »

    La loi anti-foulard du 15 mars 2004 : bilan d’une loi d’exclusion

    Il y a dix ans, le 15 mars 2004, a été votée la loi sur les « signes religieux ostensibles », interdisant le port du foulard dit islamique à l’école, sous peine d’exclusion définitive. À l’occasion de ce sinistre anniversaire, nous republions le bilan que le collectif Une école pour tou-te-s avait publié en septembre 2005, concernant les effets les plus immédiats et concrets de cette loi : comment s’est-elle appliquée dans les écoles ? Quelles ont été les conséquences pour les élèves - les (...)

  • A Conservative Revolution within Secularism

    The Ideological Premises and Social Effects of the March 15, 2004 Anti-Headscarf Law

    par Pierre Tevanian 15 mars 2014

    By banning the headscarf at school, french politicians celebrated a supposed re-affirmation of forgotten principles, claiming to have re-discovered the pertinence and relevance of Jules Ferry, Jean Jaurès, Léon Gambetta, and other monumental figures of the so called “Golden Age” of the Third Republic, now “threatened” once again by the specter of religious values. I intend to show that deep within its objective and ideological presuppositions, the anti-headscarf law breaks with these principles, (...)

  • La production d’un racisme respectable

    Retour sur la loi antifoulard du 15 mars 2004

    par Saïd Bouamama 13 mars 2014

    Un rassemblement commémorera, samedi 15 mars 2014 à 15H00, Fontaine des Innocents à Paris (Châtelet), le sinistre anniversaire des dix ans de la loi sur les « signes religieux ostensibles », interdisant le port du foulard dit islamique à l’école, sous peine d’exclusion définitive. À l’occasion de ce sinistre anniversaire, nous avons republié le bilan que le collectif Une école pour tou-te-s avait réalisé en septembre 2005, concernant les effets les plus immédiats et concrets de cette loi : comment (...)

  • Inch Allah l’égalité ! (Deuxième partie)

    Entretien avec Cécilia Baeza, Ismahane Chouder et Malika Latrèche, du Collectif des Féministes Pour l’Égalité

    « Un féminisme non pas contre, mais avec l’Islam – et pourquoi pas ? ». Cette formule de Christine Delphy peut résumer la démarche des femmes musulmanes, voilées ou non, qui, comme Ismahane Chouder ou Malika Latrèche, se retrouvent avec des « non-musulmanes » au sein du Collectif des féministes pour l’égalité. Dans l’entretien qui suit, extrait du recueil Les filles voilées parlent, trois présidentes successives du collectif, Ismahane Chouder, Malika Latrèche et Cecilia Baeza (« non-musulmane, mais souvent (...)

  • Dégoûtée

    Chronique d’une exclusion

    par Zahra Gamaleddyn 3 mars 2014

    Alors qu’approche, le 15 mars 2014, le dixième anniversaire de la loi anti-foulard, il nous a paru utile de redonner la parole à celles qui en ont été les premières victimes : les lycéennes qui ont dû affronter cette loi dans leur propre école, et « choisir » entre le dévoilement forcé et la déscolarisation. Dans le texte qui suit, initialement paru en 2008 dans le recueil Les filles voilées parlent, Zahra Gamaleddyn, alors âgée de 15 ans et scolarisée en première S (au Lycée Charlie Chaplin à Décines (...)

  • « Mettre de côté »

    Le collectif Les mots sont importants vous offre une minute de sociopathie légitime

    Sans commentaire particulier, parce que cela s’en passe... « Et le fait de mettre de côté ce qui peut nous différencier les uns des autres, sans revendiquer pour soi même une position particulière, eh bien c’est cela qui permet le vivre-ensemble, c’est cela qui permet que les choses avancent en harmonie. » Alain Seksig, sociopathe, chasseur de voiles, membre (hyper) actif du Haut Conseil à la (...)

  • Etre ce que l’on est, un devoir citoyen

    L’ontologie politique de Manuel Valls

    par Christine Delphy 11 septembre 2013

    « Etre ce que l’on est », c’est une question compliquée… Christine Delphy nous livre ici les clefs d’interprétation de ce précepte plein de sagacité mais aussi de mystère proposé par notre omniprésent et omniscient ministre de l’intérieur, Manuel Valls. Vous êtes une fille, ou bien — pas de bol — un garçon. Vous portez des anneaux dans le nez, ou des pantalons sans ceinture qui vous tombent sur les hanches, ou encore des tenues bleu-marine de pingouin gouvernemental. Est-ce bien raisonnable ? Ne voyez-vous (...)

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