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« Hier ist kein Warum » (Ici il n’y pas de pourquoi)

Lettre à Najat Vallaud-Belkacem
par Noëlle Cazenave-Liberman
27 janvier 2015

« Je crois qu’il est fondamental que ces génocides ne soient pas occultés pour montrer jusqu’où peut amener la haine, les discriminations… alors ça commence très doucement en général, par de simples discriminations pour des postes, des fonctions, la carte d’identité des choses comme ça, et puis de montées en montées on convainc la population qu’il faut s’en débarrasser : s’en débarrasser c’est d’abord dans des camps simplement, et puis ensuite c’est de tuer. » Simone Veil « Attendez un peu et l’impensable (...)

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  • Tentative de cartographie

    À propos des différents positionnements, dans le champ politique français, par rapport au port du voile par des jeunes filles musulmanes

    par Pierre Tevanian 12 octobre 2004

    Le triangle ci-dessous représente les 5 positions possibles par rapport non pas à la question " faut-il interdire le port du voile à l’école ? ", mais par rapport à la question qui est passée au devant de la scène à l’occasion du débat sur l’interdiction : " une jeune femme musulmane doit elle porter un foulard ? " (de ces cinq positions, une seule correspond à la logique de la loi d’interdiction : la position n°5) . (...)

  • Rassemblement pour une école publique pour tous et toutes

    Le Samedi 9 Octobre à 15 h Place de la Sorbonne.

    Le Collectif "Une école pour tous-tes - Contre les lois d’exclusion" appelle à un rassemblement le Samedi 9 Octobre à 15 h Place de la Sorbonne. Des militant(e)s et sympathisant(e)s du collectif viendront témoigner leur solidarité aux élèves exclu(e)s pour port d’un foulard. A cette occasion, des cours symboliques seront mis en scène pour rappeler le caractère discriminatoire de cette loi , avec les interventions de : Ndella Paye, parent d’élève et militante du collectif Vincent (...)

  • L’introuvable laxisme

    Réfutation d’un lieu commun sécuritaire

    par Pierre Tevanian 28 septembre 2004

    Le discours sécuritaire ne se contente pas de déplorer une "explosion de la violence des jeunes" : il propose ensuite une explication au phénomène. Cette explication est simple : "nous" sommes trop laxistes. À qui la faute ? Aux sociologues, qui nous invitent sans cesse à trouver pour les délinquants des "circonstances atténuantes". Les lignes qui suivent montre à quel point ce discours est devenu hégémonique - mais il rappelle aussi sa fausseté et sa nocivité. On trouve ce discours chez Sophie (...)

  • Trois poids, trois mesures

    Retour sur trois faits advenus les 3 et 4 juillet 2002

    par Pierre Tevanian 28 septembre 2004

    Les trois faits évoqués se sont produits entre le 3 et le 4 juillet 2002. Ils donnent un aperçu saisissant des effets judiciaires concrets du consensus sécuritaire dans lequel la France vit depuis le ralliement définitif de la gauche de gouvernement à la vision et aux solutions de la droite, en 1997. Ces exemples permettent également de renverser la question du "laxisme de la justice" : est-il vraiment là où le prétendent nos dirigeants politiques et leurs amis éditorialistes ? La réponse donnée (...)

  • Le safari du 20 heures

    À propos du traitement télévisuel des "banlieues sensibles"

    par Hamé 23 septembre 2004

    Une caméra de journaliste s’est embarquée à l’arrière d’un véhicule de police pour une patrouille nocturne au cœur des cités de la Grande Borne, des Francs Moisins ou du Val Fourré. Une tranche de vie qui voudrait, nous dit-on, " témoigner au plus près du réel de la difficile et dangereuse tâche des garants de l’ordre et de la paix. " Une voie off nous rappelle le " taux de criminalité record " enregistré dans cette partie de la ville, avant de compléter ces chiffres par la forte " proportion de familles (...)

  • Un « islamisme » télégénique

    À propos de l’islamophobie refoulée des chaînes de télévision françaises

    par Thomas Deltombe 16 septembre 2004

    « Avec des mots ordinaires, on n’“épate pas le bourgeois”, ni le “peuple”. Il faut des mots extraordinaires. En fait, paradoxalement, le monde de l’image est dominé par les mots. La photo n’est rien sans la légende qui dit ce qu’il faut lire - legendum -, c’est-à-dire bien souvent des légendes qui font voir n’importe quoi. Nommer, on le sait, c’est faire voir, c’est créer, porter à l’existence. Et les mots peuvent faire des ravages : islam, islamique, islamiste - le foulard est-il islamique ou islamiste ? Et (...)

  • Réflexions sur la violance symbolique (8)

    Les interventions directives dans la relation d’aide

    par Igor Reitzman 15 septembre 2004

    Cette rubrique reprend, en plusieurs parties, le chapitre VIII du livre d’Igor Reitzman : Longuement subir, puis détruire. De la violance des dominants à la violence des dominés, publié aux éditions Dissonances en 2003. Les interventions directives sont plus ou moins fortement structurantes ; en d’autres termes, elles sont des pressions visant à installer chez l’autre une certaine structure, souvent à partir de très bonnes intentions. Elles renvoient à un discours de base qui pourrait être : "Ce (...)

  • Réflexions sur la violance symbolique (7)

    La violance symbolique dans le champ familal et religieux

    par Igor Reitzman 15 septembre 2004

    Cette rubrique reprend, en plusieurs parties, le chapitre VIII du livre d’Igor Reitzman : Longuement subir, puis détruire. De la violance des dominants à la violence des dominés, publié aux éditions Dissonances en 2003. L’absence de tout contre-pouvoir conduit certaines familles à devenir des lieux de supplice longue durée. Maintenant que les parents n’ont plus le droit de vie et de mort, certains sont contraints de se limiter dans leur besoin de détruire physiquement cet être fragile qui leur (...)

  • Réflexions sur la violance symbolique (6)

    Les exclus de la compréhension

    par Igor Reitzman 15 septembre 2004

    Cette rubrique reprend, en plusieurs parties, le chapitre VIII du livre d’Igor Reitzman : Longuement subir, puis détruire. De la violance des dominants à la violence des dominés, publié aux éditions Dissonances en 2003. Le sens du mot "violance", avec un a, est expliqué dans un texte d’Igor Reitzman publié sur ce site, dans la rubrique "Des mots importants", à l’entrée "Violence". "Vous n’êtes tout de même pas un Paysan du Danube ?..Si ? Ça m’a cloué net : je ne savais pas ce que ça voulait dire." (...)

  • Réflexions sur la violance symbolique (5)

    Le prestige déclinant de l’argument d’autorité

    par Igor Reitzman 15 septembre 2004

    Cette rubrique reprend, en plusieurs parties, le chapitre VIII du livre d’Igor Reitzman : Longuement subir, puis détruire. De la violance des dominants à la violence des dominés, publié aux éditions Dissonances en 2003. Le sens du mot "violance", avec un a, est expliqué dans un texte d’Igor Reitzman publié sur ce site, dans la rubrique "Des mots importants", à l’entrée "Violence". Pour "imposer des significations et les imposer comme légitimes", l’argument d’autorité fut longtemps considéré comme (...)

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