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Quand je veux, si je veux : un film féministe sur l’avortement

À propos du film de Susana Arbizu, Henri Belin, Nicolas Drouet et Mickaël Foucault 
par Pierre Tevanian, Sylvie Tissot
13 janvier 2019

Après sa sélection dans plusieurs festivals, le film de Susana Arbizu, Henri Belin, Nicolas Drouet et Mickaël Foucault, Quand je veux, si je veux, sortira en salles le 13 mars 2019 dans le cadre des manifestations organisées autour de la journée internationale des droits des femmes. Les lignes qui suivent présentent ce film que nous avons eu la chance de voir, et dont la bande-annonce est visible, ici. Quand je veux, si je veux est un film construit entièrement à partir d’entretiens avec des (...)

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  • The last summer in Paris

    Céline et Julie vues par Juliet Berto

    par Juliet Berto 20 février 2018

    Pour fêter la sortie en DVD Blu-ray d’une version entièrement restaurée de Céline et Julie vont en bateau, nous republions un beau texte que Juliet Berto, actrice et co-scénariste du film, rédigea pour un petit dossier de presse bleu aujourd’hui disparu, ou presque . Il raconte, tout simplement, la naissance d’un film – et celle d’une cinéaste. Céline et Julie vont en bateau... C’était l’été dernier. Jacques Rivette devait réaliser un sujet pour lequel il avait obtenu une avance sur recettes. Mais les (...)

  • Oeil de lynx et tête de bois

    Ré-inauguration du Département Itinérant de Celine & Julie Studies

    Pour fêter la sortie en DVD Blu-ray d’une version entièrement restaurée de Céline et Julie vont en bateau, le Département Itinérant de Celine & Julie Studies propose, pour la quinzaine à venir, une quinzaines d’articles. Tous portent sur ce film et définissent à la fois une forme de cinéma et une forme de cinéphilie, un genre de films et un champ d’études. Les lignes qui suivent précisent, pour commencer, de quoi il s’agit : d’autres personnages féminins, d’autres relations entre eux, d’autres (...)

  • « mais il y a des problèmes plus graves »

    Réponse à l’argument numéro 5 pour ne pas voir son steak comme un animal mort

    par Martin Gibert 16 février 2018

    « Nous aimons les animaux et nous aimons manger leurs cadavres. Nous blâmons la cruauté et nous encourageons l’élevage industriel. Nous éprouvons de l’empathie pour les chiens et les chats et nous exploitons les vaches et les cochons », écrit Martin Gibert dans son livre Voir son steak comme un animal mort, paru chez Lux en 2015. Voilà un exemple type de dissonance cognitive. Comment les humains s’accommodent-ils de cette contradiction ? Les véganes changent leur comportement ; les autres (...)

  • « mais les véganes sont sectaires »

    Réponse à l’argument numéro 4 pour ne pas voir son steak comme un animal mort

    par Martin Gibert 14 février 2018

    « Nous aimons les animaux et nous aimons manger leurs cadavres. Nous blâmons la cruauté et nous encourageons l’élevage industriel. Nous éprouvons de l’empathie pour les chiens et les chats et nous exploitons les vaches et les cochons », écrit Martin Gibert dans son livre Voir son steak comme un animal mort, paru chez Lux en 2015. Voilà un exemple type de dissonance cognitive. Comment les humains s’accommodent-ils de cette contradiction ? Les véganes changent leur comportement ; les autres (...)

  • « mais ça ne dépend pas de moi »

    Réponse à l’argument numéro 3 pour ne pas voir son steak comme un animal mort

    par Martin Gibert 12 février 2018

    « Nous aimons les animaux et nous aimons manger leurs cadavres. Nous blâmons la cruauté et nous encourageons l’élevage industriel. Nous éprouvons de l’empathie pour les chiens et les chats et nous exploitons les vaches et les cochons », écrit Martin Gibert dans son livre Voir son steak comme un animal mort, paru chez Lux en 2015. Voilà un exemple type de dissonance cognitive. Comment les humains s’accommodent-ils de cette contradiction ? Les véganes changent leur comportement ; les autres (...)

  • « mais nous avons besoin de protéines animales »

    Réponse à l’argument numéro 2 pour ne pas voir son steak comme un animal mort

    par Martin Gibert 10 février 2018

    « Nous aimons les animaux et nous aimons manger leurs cadavres. Nous blâmons la cruauté et nous encourageons l’élevage industriel. Nous éprouvons de l’empathie pour les chiens et les chats et nous exploitons les vaches et les cochons », écrit Martin Gibert dans son livre Voir son steak comme un animal mort, paru chez Lux en 2015. Voilà un exemple type de dissonance cognitive. Comment les humains s’accommodent-ils de cette contradiction ? Les véganes changent leur comportement ; les autres (...)

  • « mais ils ne souffrent pas vraiment »

    Réponse à l’argument numéro 1 pour ne pas voir son steak comme un animal mort

    par Martin Gibert 8 février 2018

    « Nous aimons les animaux et nous aimons manger leurs cadavres. Nous blâmons la cruauté et nous encourageons l’élevage industriel. Nous éprouvons de l’empathie pour les chiens et les chats et nous exploitons les vaches et les cochons », écrit Martin Gibert dans son livre Voir son steak comme un animal mort, paru chez Lux en 2015. Voilà un exemple type de dissonance cognitive. Comment les humains s’accommodent-ils de cette contradiction ? Les véganes changent leur comportement ; les autres (...)

  • Soutien aux exilé·e·s occupant·e·s de Paris 8

    Pour une fac ouverte à tous-tes

    par p4bl0 7 février 2018

    Je suis maître de conférences en informatique à l’Université Paris 8 – Vincennes à Saint-Denis. Depuis le 30 janvier, des locaux des deuxième et troisième étages du bâtiment A de notre université sont occupés par des exilé·e·s et leur comité de soutien. Le département informatique se situe au premier étage de ce même bâtiment, je vois donc d’assez près ce qui se déroule depuis mardi dernier. Les revendications des exilé·e·s sont simples et légitimes : des papiers pour tou·te·s, des logements décents, (...)

  • Un air de liberté

    L’esprit de résistance selon Jacques Julliard

    par Sebastien Fontenelle 28 janvier 2018

    L’hebdomadaire néorépublicain Marianne s’est trouvé la semaine dernière – et dans le prolongement – de la publication par Le Monde de la lugubre tribune dont les signataires défendaient une « liberté », pour les mecs, « d’importuner » les femmes –une mission à la hauteur de ses ambitions : « Libérons la parole des hommes »... Pour cette occasion, son éditorialiste en chef – a man called Jacques Julliard – a rédigé une longue diatribe contre le « maccarthysme sexuel qui assimile tous les comportements masculins (...)

  • Liberté de création... et de critique !

    Réflexions sur les usages réactionnaires du « combat contre la censure »

    Une pétition de femmes célèbres attaquant violemment le combat MeToo au nom du « droit d’importuner », le relais ultra complaisant qu’elle trouve dans le Monde, un numéro de Marianne appelant à « libérer la parole des hommes » … Dans ce grand n’importe quoi réactionnaire dont la France a le secret, se mêlent quelques arguments qu’il est bon d’examiner de près. Face à la nouvelle légitimité féministe, la panique est grande en effet. Comment contenir la vague d’indignation, comment limiter les dégâts, comment, (...)

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