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Sexismes et transphobies

Dernier ajout : 20 novembre.

Tous les articles de cette rubrique

  • Clichés et lieux communs dans la réception de Simone de Beauvoir (Deuxième partie)

    L’utilisation de l’intime pour discréditer le politique

    par Toril Moi 23 décembre 2008

    Il est frappant de constater le temps et l’énergie investis par des critiques dans l’étude d’un auteur, Simone de Beauvoir, que, de toute évidence, ils détestent. Il est également curieux que des écrivains animés des meilleures intentions ou affichant une certaine neutralité, alors même qu’ils annoncent leur admiration pour l’œuvre de Beauvoir, glissent imperceptiblement et comme à leur insu vers une position de supériorité critique. L’auteure d’une biographie sur Simone de Beauvoir, Toril Moi , montre (...)

  • Beauvoir revisitée

    retour sur une patrimonialisation patriarcale

    par Sylvie Tissot 9 avril 2008

    Femme passionnée et femme malheureuse, à la fois autoritaire et soumise, intelligente mais tout en chairs, tellement stylée malgré son étrange coiffure, dévoreuse d’amants et pourtant liée pour toujours à un seul homme : de qui donc s’agit-il ? Britney Spears, Rachida Dati, Carla Bruni ? Non, ce portrait est celui que l’on trouve, dans le Nouvel Observateur, d’une femme qui fut une philosophe, une intellectuelle engagée et une militante, et qui, pour beaucoup en France et à l’étranger, incarne le (...)

  • Les enjeux de la parité linguistique

    Un dossier de la revue Nouvelles questions féministes

    La place des femmes dans la langue a depuis longtemps été un objet de débat, y compris parmi les féministes. Le symbolisme social étant véhiculé et structuré par le langage, c’est toute une conception du monde qui est impliquée dans cette question. L’utilisation du masculin dit « générique » n’est pas remise en question alors qu’elle biaise systématiquement la représentation sociale des femmes. Le dossier du dernier numéro de la revue Nouvelles Questions Féministes est consacré à ces enjeux de parité (...)

  • C’est une nouvelle affaire de « crime d’honneur » qui a secoué la Belgique le lundi 22 octobre 2007[1]. Sadia Sheikh, 20 ans, belge d’origine pakistanaise est lâchement assassinée en pleine rue par son frère alors qu’elle refusait un mariage que ses parents voulaient l’obliger à contracter au Pakistan.
    Ces pratiques ancestrales sont une dramatique réalité de par le monde, au-delà des différences culturelles, ethniques et religieuses. Chaque année, ce sont des millions de destins de femmes qui sont brisés (...)

  • Le garçon arabe comme bouc-émissaire

    Sexisme et homophobie : le traitement médiatique et ses impasses (Première partie)

    À l’occasion de la journée contre l’homophobie, nous republions ce texte, publié une première fois en mai 2004
    Pour avoir longtemps combattu cette posture homophobe distinguée qui consiste à tolérer les homosexuel-le-s tant qu’ils demeurent dans la " discrétion ", nous ne pouvons que nous réjouir de la phase de médiatisation importante qui semble s’ouvrir sur les violences faites aux homosexuel-le-s, à l’occasion d’une agression homophobe atroce à Lille.
    Pour la même raison, on ne pouvait que se (...)

  • Contre l’anti-homophobie sélective

    Sexisme et homophobie : le traitement médiatique et ses impasses (Deuxième partie)

    C’est à la lumière de cette histoire des " Ni putes ni soumises " qu’il faut envisager la médiatisation des violences homophobes. Comme dans le cas des violences sexistes, on ne peut que se réjouir de voir sortir ces violences de l’invisibilité. Mais comme dans le cas précédent, il existe des logiques médiatiques et politiques (ou plutôt politiciennes) qu’il vaut mieux ne pas méconnaître car elles risquent de faire jouer à cette médiatisation un rôle très pervers.
    Première partie
    En effet, plutôt (...)

  • Les couilles de Villepin

    À Propos des raisons profondes qui empêchent le premier ministre de « retirer le CPE »

    Si, en France, des centaines de milliers d’étudiants et de lycéens sont obligés de mettre en péril leur année scolaire pour défendre leur avenir, à qui la faute ? Au « libéralisme » ? Au « capitalisme » ? Certainement. Mais ce n’est pas le libéralisme ni le capitalisme qui poussent Dominique de Villepin à s’enferrer dans une surdité suicidaire...
    Le capitalisme est assurément en cause : le CPE, après le CNE et tant d’autres réformes, est bien la dernière étape en date d’une vaste entreprise de démantèlement (...)

  • Nos amis et nous, le retour

    A propos d’un entretien avec le philosophe Patrice Maniglier paru dans Libération, où l’on apprend que le harcèlement sexuel serait un faux problème féministe

    par Nellie Dupont 13 octobre 2005

    Cet entretien, paru dans l’édition du 3 octobre 2005 du quotidien Libération, propose aux féministes un nouveau « conseil d’ami » ... Le genre de conseils et le genre d’amis, si l’on peut se permettre, dont on se passerait volontiers...
    La lutte des femmes pour l’égalité et contre la discrimination continue et, pour ne pas faire « fausse route », nous devrions entendre les bons conseils d’un ami bienveillant et clairvoyant : un philosophe qui s’y connaît. M.Maniglier nous explique en effet que l’égalité (...)

  • La maternité expliquée aux femmes (par les hommes psychanalystes)

    À propos d’un entretien publié par le magazine Valeurs mutualistes

    par Sylvie Tissot 5 juin 2005

    Rien de tel qu’un certain discours psychanalytique pour délégitimer, au nom d’Œdipe et de la sacro-sainte Différence des sexes, le refus des femmes d’être réduite à une nature et un destin « féminins ». C’est ce que montre une interview de deux psychanalystes (Jacques André et Alain Braconnier) parue dans Valeurs mutualistes en mai 2005 .
    La relation mère / enfant, objet de l’article, y est discutée du point de vue de la difficulté de la mère de se séparer de son enfant, séparation qui serait vécue par la (...)

  • Dimanche 12 octobre 2003, sur la chaîne de télévision LCI, le ministre des écoles Xavier Darcos, questionné sur le port du string à l’école, et sur sa possible interdiction, a estimé " normal que l’on demande aux jeunes filles, lorsqu’elles commencent à être désirables, de faire en sorte qu’elles ne provoquent personne ".
    Cette position a été également soutenue par Ségolène Royal, qui a dénoncé le port du string et conclu en ironisant sur ceux qui " s’étonnent que les adolescentes soient victimes (...)

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