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Le cas Alain Soral

Dernier ajout : 27 janvier 2007.

Tous les articles de cette rubrique

  • Les mains, les couilles et le trou du cul

    Brève méditation sur le courage et la virilité

    par Pierre Tevanian 27 janvier 2007

    Au départ, il y a donc un mail de menaces, signé Alain Soral - auquel j’ai choisi de répondre publiquement par ce petit texte, où il est question du courage, de la virilité, et de la différence entre les deux. Il y a maintenant plus de deux ans, le 6 décembre 2004, Fatiha Kaoues et moi même avons publié, sur les sites « Arabesques », « Les mots sont importants » et « Oumma.com » un long texte intitulé « Les ennemis de nos ennemis ne sont pas forcément nos amis », consacré au personnage d’Alain Soral, qui (...)

  • Les ennemis de nos ennemis ne sont pas toujours nos amis

    Réflexions sur le cas Alain Soral (Première partie)

    par Fatiha Kaoues, Pierre Tevanian 9 décembre 2004

    Auprès des chaînes de télévisions les plus racoleuses, qu’il courtise et qui lui prêtent une oreille complaisante, Alain Soral s’est forgé à peu de frais une image de contestataire et de provocateur. Mais la provocation est un art qui requiert une certaine subtilité, et la réflexion de Soral ne brille guère par sa sophistication - et encore moins par son originalité. Loin de bousculer les convenances ou un quelconque ordre établi, Soral surfe au contraire sur la vague du populisme le plus outrancier, et (...)

  • Les ennemis de nos ennemis ne sont pas toujours nos amis

    Réflexions sur le cas Alain Soral (Deuxième partie)

    par Fatiha Kaoues, Pierre Tevanian 9 décembre 2004

    Première partie Homophobie Au « macho » qu’il réhabilite, en tant qu’ « homme qui respecte sa mère, qui protège sa femme et se sent responsable de ses enfants », Alain Soral oppose « les demi-fiottes d’aujourd’hui » . Cette élégante formule nous conduit à évoquer l’homophobie maladive d’Alain Soral. L’écrivain stigmatise en effet la communauté homosexuelle, surtout masculine , chez qui il déplore « le refus de côtoyer l’ "autre" radical qu’est la femme », et donc le « repli narcissique ». Une analyse qui là (...)