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Études de cas

Dernier ajout : 16 août.

Tous les articles de cette rubrique

  • droit de réponse à l’islamopsychose

    Réflexions sur un texte de Delphine Horvilleur

    par Lilim 16 août 2017

    Habituellement, je ne lis pas les articles de BibliObs. Ayant croisé cet article "Je choisis librement de me voiler : les limites du féminisme religieux" de multiples fois, ici et là, j’ai finalement décidé de lui accorder une chance. A tort : quelle déception... Au début, je n’ai pas compris l’intérêt que ce texte a suscité. Il a pour seul effet de nourrir "l’islamopsychose" et de dicter avec arrogance aux femmes musulmanes la bonne manière d’être féministes. Il est truffé de contre-vérités et de (...)

  • Sexisme carcéral

    Protestation contre une note de la direction de la prison de Rennes

    7 août 2017

    Le 22 juin dernier, des prisonnières incarcérées à Rennes ont écrit un texte pour dénoncer les interdits vestimentaires racistes et sexistes que leur impose la direction de la prison. Elles en appellent à la solidarité militante et féministe, pour lutter en particulier contre une énième note produite par la direction début juin. Cette note hallucinante, que nous reproduisons ici, est clairement discriminatoire, raciste, sexiste ; elle attaque directement les prisonnières dans leur droit à disposer de (...)

  • « Cyril Hanouna »

    Brève méditation sur un champion de l’homophobie télévisuelle décomplexée

    par Mathieu Magnaudeix 23 mai 2017

    18 mai dernier dans l’émission télé « Touche pas à mon poste », l’animateur Cyril Hanouna s’est distingué par un canular d’une homophobie abjecte. En guise de réaction, pour exprimer notre écoeurement, nous reprenons ce texte parfait publié sur Facebook par Mathieu Magnaudeix. « Cyril Hanouna » c’est le mec que t’as détesté à l’école ou au collège. Tu l’as haï, le petit con qui t’humiliait à la récré, le décérébré qui riait de toi avec ses potes en te montrant du doigt, le mec au rictus qui t’appelait la "tapette" (...)

  • Une justice qui leur ressemble

    Chronique du procès du policier Saboundjian

    par Fatima Zahra 9 mai 2017

    En mars 2017, le policier Saboundjian comparaissait devant la cour d’assise de Paris pour la mort d’Amine Bentounsi qu’il a tué d’une balle dans le dos. Le procès dont le déroulé nous avait laissé plein d’espoir s’est conclu par un verdict pour le moins sidérant. 21 avril 2012. Dans une rue de Noisy-le-Sec. Amine Bentounsi court. Il court pour échapper à la police, pour échapper à l’enfer carcéral où il a passé tant d’années de sa courte vie. Quand il trébuche, il se redresse et reprend sa course folle. À (...)

  • « je sais identifier un fasciste »

    Brighelli au Front : retour sur un ralliement

    par Renaud Cornand 30 avril 2017

    C’est officiel : Jean Paul Brighelli vient d’appeler à voter pour Marine Le Pen. L’occasion pour nous de republier ce court texte de Renaud Cornand, rédigé au lendemain Estivales du Front National les 17 et 18 septembre 2016 à Fréjus. Jean-Paul Brighelli y avait été invité pour parler éducation – aboutissement logique du parcours d’un individu dont de longue date les écrits, une fois gratté le vernis prétentieux du style littéraire, ne sont que racisme, sexisme et réaction. Les lignes qui suivent proposent (...)

  • Hommage à Brahim Bouarram

    Retour sur un crime raciste et son effacement

    par Pierre Tevanian 30 avril 2017

    Le lundi 1er mai 2017 de 11h à 12h, à Paris, au Pont du Carrousel (Paris, Métro Saint Michel), plusieurs associations appellent à un hommage à Brahim Bouarram, assassiné par noyade il y a 22 ans par un militant du Front national. Le texte qui suit est une réflexion à partir de cet assassinat et de son invisibilisation politique. Dédié à Brahim Bouarram et à toutes les victimes de crimes racistes, il se veut une contribution à la réflexion et à la lutte pour que de tels crimes ne se reproduisent plus. (...)

  • La lepénisation des esprits

    Retour sur une histoire qui ne finit jamais

    par Pierre Tevanian, Sylvie Tissot 24 avril 2017

    Le texte qui suit revient sur trente ans de dérive politique, médiatique, culturelle, qui ont abouti, ce dimanche 23 avril 2017, à une nouvelle percée du Front national, aujourd’hui plus près que jamais du pouvoir présidentiel et de l’hégémonie idéologique, et d’ores-et-déjà pleinement normalisé. Il revient également sur la notion de lepénisation qui, pour analyser la vie politique française, n’a hélas pas fini de servir. La présence de Jean-Marie Le Pen au second tour à l’élection présidentielle en 2002, (...)

  • Le silence en héritage ?

    Les Arméniens et le génocide, entre impératif d’oubli et travail d’anamnèse

    par Nazli Temir Beyleryan 24 avril 2017

    Il y a cent-deux ans, le 24 avril 1915, le ministre de l’intérieur ottoman Talât Pacha ordonnait l’arrestation des intellectuels ou notables arméniens à Constantinople : ecclésiastiques, médecins, éditeurs, journalistes, avocats, enseignants, hommes politiques, ce sont plus de 2000 personnes qui furent alors arrêtées en quelques jours, avant d’être déportées puis massacrées. Ces journées marquent le déclenchement officiel d’un génocide planifié et initié plusieurs semaines plus tôt, qui coûtera la vie à plus (...)

  • Admettre le meurtre, nier le crime

    Le génocide des Arméniens et sa négation dans les mémoires des Jeunes-Turcs unionistes

    par Duygu Tasalp 24 avril 2017

    Le 24 avril 1915, le ministre de l’intérieur ottoman Talât Pacha ordonne l’arrestation des intellectuels ou notables arméniens à Constantinople : ecclésiastiques, médecins, éditeurs, journalistes, avocats, enseignants, hommes politiques, ce sont plus de 2000 personnes qui sont arrêtées en quelques jours, avant d’être déportées puis massacrées. Ces journées marquent le déclenchement officiel d’un génocide planifié et initié plusieurs semaines plus tôt par le parti au pouvoir à l’époque, le Comité Union et (...)

  • Je ne suis pas une négresse !

    Paroles d’une révoltée

    par Marine Sciuto 11 avril 2017

    Je m’appelle Marine. Je suis une femme, française, étudiante de 25 ans. Avant d’aller plus loin dans mon propos, je vais préciser mes origines. Non pas que je les revendique, mais je pense qu’il est toujours important d’indiquer d’où l’on parle... Notez que je déteste qu’on me pose, de prime abord, la question : « Et toi, tu viens d’où ? » Parce que la réponse donnée (la France) ne semble jamais suffire. Et parce qu’à force d’être systématiquement posée, cette question, au départ anodine, prend un sens (...)

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