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Études de cas

Dernier ajout : 20 juin.

Tous les articles de cette rubrique

  • Quand Macron nous crache au visage

    Réflexions sur le génocide des Arméniens, la maison de Pierre Loti, le devoir de mémoire et les politiques du patrimoine

    par Pierre Tevanian 20 juin 2018

    Démantèlement du droit du travail, du service public, de tout l’Etat social. Liquidation du droit d’asile. La liste est longue des raisons de détester Emmanuel Macron et d’entrer, contre l’ensemble de sa politique, en résistance. Une nouvelle raison vient de s’y ajouter : la politique mémorielle du nouveau président, et la manière, plus précisément, dont il vient de cracher à la figure des Arméniens, les 1500000 qui furent massacrés, les rescapés et leurs descendants, dont une bonne part vit aujourd’hui en (...)

  • Oum Kalthoum et les deux compères

    Retour sur une méchante légende urbaine

    par Faysal Riad 30 mai 2018

    À l’heure où les murs de Paris se parent d’affiches pop représentant Oum Kalthoum, à l’occasion d’une exposition sur la musique arabe à la Philharmonie intitulée « Almusiqa, voix et musiques du monde arabe », une petite musique diffamatoire tenace continue d’arriver à nos oreilles. Elle est encore trop souvent reprise en chœur dans la presse et sur les ondes, et participe du discours assimilant culture arabe et antisémitisme... Les amateurs de musique arabe qui vivent en France sont souvent (...)

  • L’éducation nationale dans une impasse

    Retour sur une audience au rectorat du 22 mai 2018

    par Lydia Martins Viana 30 mai 2018

    Mère d’élève, Lydia Martins Viana revient ici sur une rencontre qui s’est tenue au rectorat de Créteil, suite à une demande des personnels en grève du Lycée Eugène Delacroix de Drancy (Seine-Saint Denis). Il y est question, plus précisément, de précarité, de pénurie de moyens, bref : de démission, de mépris, de promesse républicaine non tenue. L’Académie de Créteil se situe au 4 rue Georges Enesco. En réalité, la rue, coupée par une barrière et des pelouses, a tout de l’apparence d’une impasse. Je me retrouve (...)

  • Le 1er mai , fête des travailleuSes ?

    Quand le « temps libre » des uns occulte le « travail domestique » des autres

    par Corinne Billard 1er mai 2018

    En 1889, le 1er mai devient une journée de mobilisation pour l’obtention des 8h de travail quotidien, revendication ouvrière de l’époque. Cette loi sera finalement votée le 23 avril 1919. Comme le réclamaient les syndicats, les ouvriers obtiendront un plus de "temps libre". Les ouvrières gagneront elles un peu de temps de corvée supplémentaire. Sur cette affiche du magazine satirique L’Assiette au Beurre, le dessinateur Jules Grandjouan évoque les "8h de travail, 8h de loisir et 8h de sommeil" que la (...)

  • Hommage à Brahim Bouarram

    Retour sur un crime raciste et son effacement

    par Pierre Tevanian 30 avril 2018

    Le mardi 1er mai 2018 de 11h à 12h, à Paris, au Pont du Carrousel (Paris, Métro Saint Michel), plusieurs associations appellent à un hommage à Brahim Bouarram, assassiné par noyade il y a 23 ans par un militant du Front national. Le texte qui suit est une réflexion à partir de cet assassinat et de son invisibilisation politique. Dédié à Brahim Bouarram et à toutes les victimes de crimes racistes, il se veut une contribution à la réflexion et à la lutte pour que de tels crimes ne se reproduisent plus. (...)

  • Le silence en héritage ?

    Les Arméniens et le génocide, entre impératif d’oubli et travail d’anamnèse

    par Nazli Temir Beyleryan 24 avril 2018

    Il y a cent-trois ans, le 24 avril 1915, le ministre de l’intérieur ottoman Talât Pacha ordonnait l’arrestation des intellectuels ou notables arméniens à Constantinople : ecclésiastiques, médecins, éditeurs, journalistes, avocats, enseignants, hommes politiques, ce sont plus de 2000 personnes qui furent alors arrêtées en quelques jours, avant d’être déportées puis massacrées. Ces journées marquent le déclenchement officiel d’un génocide planifié et initié plusieurs semaines plus tôt, qui coûtera la vie à (...)

  • Admettre le meurtre, nier le crime

    Le génocide des Arméniens et sa négation dans les mémoires des Jeunes-Turcs unionistes

    par Duygu Tasalp 24 avril 2018

    Le 24 avril 1915, le ministre de l’intérieur ottoman Talât Pacha ordonne l’arrestation des intellectuels ou notables arméniens à Constantinople : ecclésiastiques, médecins, éditeurs, journalistes, avocats, enseignants, hommes politiques, ce sont plus de 2000 personnes qui sont arrêtées en quelques jours, avant d’être déportées puis massacrées. Ces journées marquent le déclenchement officiel d’un génocide planifié et initié plusieurs semaines plus tôt par le parti au pouvoir à l’époque, le Comité Union et (...)

  • L’Arménien et l’Arménien

    Allez-y, essayez de les détruire

    par William Saroyan 24 avril 2018

    Ecrit à New York en 1935 , « The Armenian and the Armenian » est connu pour son dernier paragraphe, très souvent cité (par exemple, dernièrement, à la fin du film de Terry George : La promesse), mais toujours dans une version remaniée – amputée de quelques grossièretés et enjolivée de références lyriques à des « prières » et des « chants » toujours renaissants, et même à une « nouvelle Arménie », qui n’ont jamais figuré dans le texte de Saroyan. Ce texte gagne pourtant (en subtilité, en beauté, en force) à être lu (...)

  • Parcoursup va-t-il imploser ?

    Troisième partie : une réforme infaisable.

    par Philippe Blanchet 13 avril 2018

    La plateforme « Parcoursup » d’admission à l’Université fait l’objet de fortes critiques. Au moment où les demandes sont transmises aux universités pour réponse sous 6 semaines, de nombreux universitaires, départements, UFR et même universités entières refusent de le mettre en œuvre, soutenus par la plupart des syndicats du secondaire et du supérieur. Pourquoi ? Et si « Parcoursup » implosait ? Deuxième partie : Parcoursup, une réforme injuste. 5. Orientation ou divination ? Entre algorithme absurde et (...)

  • Parcoursup va-t-il imploser ?

    Deuxième partie : une réforme injuste

    par Philippe Blanchet 12 avril 2018

    La plateforme « Parcoursup » d’admission à l’Université fait l’objet de fortes critiques. Au moment où les demandes sont transmises aux universités pour réponse sous 6 semaines, de nombreux universitaires, départements, UFR et même universités entières refusent de le mettre en œuvre, soutenus par la plupart des syndicats du secondaire et du supérieur. Pourquoi ? Et si « Parcoursup » implosait ? [Première partie : une réforme idéologique] 3. Liberté de choix et droit au tâtonnement expérimental La loi ORE (...)

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