À l’occasion d’une première tentative d’expression, en son nom propre, sur les réseaux sociaux, l’autrice fait l’expérience somme toute commune de recevoir une réponse problématique. En revenant sur quinze ans d’utilisation des réseaux sociaux, elle reparcourt l’usage qu’elle en a fait et partage sa (demi-)surprise quant à la violence antiféministe qu’elle reçoit, dans un contexte où, au combat pour la protection des enfants et des femmes, le président de la République répond par son « (…)
Les mots sont importants (lmsi.net)
« Oui, mais de toute façon, la diffusion des IAg est inéluctable… »
25 juillet 2026
Le 1er décembre 2025, l’Atelier d’écologie politique de Toulouse lançait un manifeste, aussitôt signé massivement par des membres de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) et de l’éducation nationale (EN) déclarant adopter une posture d’objection de conscience face au déploiement des technologies d’IA générative (IAg) dans leurs institutions. Le manifeste, que nous vous incitons à (…)
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Se jeter dans la gueule du loup
Réflexions sur la culture du viol, la résistance à cette culture, et la résistance à cette résistance
par 27 juin 2026 -
Suzanne Zaccour est avocate et formatrice, c’est une féministe québécoise qui a déjà publié plusieurs livres dont le Dictionnaire critique du sexisme linguistique (éd. Somme toute, 2017) et La fabrique du viol (éd. Leméac, 2019). Elle vient de publier Pourquoi Trump ne mange pas de tofu – le patriarcat jusque dans l’assiette, un livre susceptible de faire bouger nos pratiques alimentaires, recensé par Yeun l-y.
L’autrice y parle psychologie sociale, philosophie et sociologie avec clarté (…) -
Les poulets, oubliés du débat de Saint Ouen
Réflexions sur le combat antispéciste et la question de classe
par 13 mai 2026« L’affaire est révélatrice d’un conflit de classes, mais pas entre des classes qui pensent pour elles-mêmes, plutôt entre des pouvoirs politiques qui accaparent ce qu’elles représentent », dit avec justesse le sociologue Philippe Cardon dans un entretien au Monde. En d’autres termes, que ce soit Karim Bouamrane, maire PS de Saint Ouen, adversaire déclaré du fast food Master Poulet au nom de la malbouffe et de la tranquillité des riverains, à l’évidence à des fins de gentrification de sa (…)
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Ce que les femmes préfèrent
Une lecture féministe du film Les Hommes préfèrent les blondes
par 6 mai 2026« Célébrer la star, exposer l’actrice », telle est l’ambition que s’est donnée la Cinémathèque française – et la commissaire de l’exposition Florence Tissot – à l’occasion de l’anniversaire de la naissance de Marilyn Monroe en 1926. Pour mieux comprendre la carrière de cette immense actrice, resituée dans l’époque des années 1950 (l’Amérique puritaine et en même temps obsédée par le sexe, la ségrégation raciale, l’empire des studios hollywoodiens etc), il faut aller voir (jusqu’au 26 juillet (…)
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Mots interdits
Medz Yeghern, Aghed, Aksor, Tseghasbannoutioun, olaylar, kesim : l’auto-censure arménienne dans la Turquie négationniste
par 24 avril 2026L’importante thèse de doctorat soutenu en 2016 par Nazli Temir Beyleryan, portant sur la mémoire individuelle et collective des Arméniens de Turquie, vient enfin d’être publiée sous forme de livre. Cette recherche se base sur des entretiens nombreux et approfondis menés pendant trois ans (2009, 2010, 2011) en Turquie, dans plusieurs villes d’Anatolie et surtout à Istanbul, auprès de trois générations d’Arméniens et d’Arméniennes. Le résultat est aussi vivant et puissant que la rhétorique (…)
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La mélancolie comme mode de transmission
Réflexions sur la mémoire collective des Arméniens aux prises avec un État (post)génocidaire
par 24 avril 2026L’importante thèse de doctorat soutenu en 2016 par Nazli Temir Beyleryan, portant sur la mémoire individuelle et collective des Arméniens de Turquie, vient enfin d’être publiée sous forme de livre. Cette recherche se base sur des entretiens nombreux et approfondis menés pendant trois ans (2009, 2010, 2011) en Turquie, dans plusieurs villes d’Anatolie et surtout à Istanbul, auprès de trois générations d’Arméniens et d’Arméniennes. Le résultat est aussi vivant et puissant que la rhétorique (…)
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Justesse pour le peuple arménien
« L’histoire en sept mots » : extrait d’un livre important d’Anouche Kunth
par 24 avril 2026« Les empreintes rendent sensible ce qui tient tête ». Ainsi s’achève l’un des trente courts chapitres du singulier et fascinant ouvrage d’Anouche Kunth : Au bord de l’effacement. Sur les pas d’exilés arméniens dans l’entre-deux-guerres, qui parait cette semaine aux Éditions La Découverte, alors que l’histoire sans fin de l’effacement des Arméniens connaît de nouveaux épisodes plus que préoccupants. À partir de quelques cartons contenant des certificats administratifs, recueillant des « (…)
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Pour ce 24 avril, nous republions quelques réflexions parues ici-même il y a six ans, inspirées par un questionnement de Yériché Gorizian, du mouvement Charjoum – dans des termes crus, qui ont pu sembler excessifs à certains mais me paraissent justes sur le fond, et demeurent hélas, plus que jamais, appropriés à la situation actuelle des Arméniens, en Artsakh notamment, mais pas seulement. Ce questionnement, le voici : « Comment pouvons-nous commémorer une politique d’extermination qui a (…)
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Admettre le meurtre, nier le crime
Le génocide des Arméniens et sa négation dans les mémoires des Jeunes-Turcs unionistes
par 24 avril 2026Il y a aujourd’hui cent-onze ans, le 24 avril 1915, le ministre de l’intérieur ottoman Talât Pacha ordonne l’arrestation des intellectuels ou notables arméniens à Constantinople : ecclésiastiques, médecins, éditeurs, journalistes, avocats, enseignants, hommes politiques, ce sont plus de 2000 personnes qui sont arrêtées en quelques jours, avant d’être déportées puis massacrées. Ces journées marquent le déclenchement officiel d’un génocide planifié et initié plusieurs semaines plus tôt par le (…)
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Le silence en héritage ?
Les Arméniens et le génocide, entre impératif d’oubli et travail d’anamnèse
par 24 avril 2026Il y a cent-onze ans, le 24 avril 1915, le ministre de l’intérieur ottoman Talât Pacha ordonnait l’arrestation des intellectuels ou notables arméniens à Constantinople : ecclésiastiques, médecins, éditeurs, journalistes, avocats, enseignants, hommes politiques, ce sont plus de 2000 personnes qui furent alors arrêtées en quelques jours, avant d’être déportées puis massacrées. Ces journées marquent le déclenchement officiel d’un génocide planifié et initié plusieurs semaines plus tôt, qui (…)


