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Cinéma

Dernier ajout : 25 février.

Tous les articles de cette rubrique

  • « Laissez en repos cette enfant »

    Céline, Julie et les fantômes

    par Jean Delmas 25 février 2018

    Résistant, militant communiste et anticolonialiste (signataire du manifeste des 121), enseignant et critique de cinéma, Jean Delmas est aussi le co-fondateur de la Fédération française des ciné-clubs et de la revue Jeune cinéma. C’est dans cette revue qu’en 1974 il a publié ces réflexions critiques, à l’enthousiasme communicatif, sur le film de Berto, Rivette & Co : Céline et Julie vont en bateau. Il en souligne l’une des dimensions essentielles : à côté de l’émancipation féminine, celle de (...)

  • Essai photogrammatique

    Une traversée en images de Céline et Julie vont en bateau

    par Julia Lesage 24 février 2018

    Cet « essai photogrammatique » est paru initialement en 1981 dans la revue états-unienne Jump Cut (« faux raccord ») consacrée au cinéma, aux arts visuels et aux médias « dans une perspective de gauche non-sectaire, féministe et anti-impérialiste ». Composé à partir de vingt plans succintement commentés, il accompagne un long article (à paraître ici-même, incessamment) de Julia Lesage, co-fondatrice de la revue, proposant sa lecture féministe d’un film singulier co-écrit par Juliet Berto, Dominique (...)

  • Un bateau ivre

    Nouvelles réflexions sur les exercices spirituels de Céline et Julie

    par Faysal Riad 23 février 2018

    Pour fêter la sortie en DVD Blu-ray d’une version entièrement restaurée de Céline et Julie vont en bateau, le Département itinérant de Celine & Julie Studies publie aujourd’hui les vertigineuses réflexions de Faysal Riad sur ce chef d’oeuvre, produit d’une magique collaboration entre Juliet Berto, Dominique Labourier, Bulle Ogier, Marie-France Pisier, Eduardo de Gregorio et Jacques Rivette. Céline et Julie vont en bateau, sorti en 1974, est un film révolutionnaire. « Mis en scène » par un des (...)

  • Un film féminin ?

    Notes sur Céline et Julie vont en bateau

    par Françoise Collin 22 février 2018

    Philosophe et féministe, auteure notamment du livre Le différend des sexes, fondatrice du GRIF (Groupe de recherche et d’information féministes) et directrice de la première revue féministe francophone (Les Cahiers du GRIF), Françoise Collin a vu à sa sortie en 1974 le film Céline et Julie vont en bateau, elle l’a aimé et a choisi d’en faire la conclusion d’un numéro de sa revue consacré à la fête. Voici donc, alors que sort enfin – en DVD Blu-ray – une version entièrement restaurée du film, les brèves mais (...)

  • Les spectatrices émancipées

    Céline et Julie ou comment ne pas se laisser mener en bateau

    par Pierre Tevanian 21 février 2018

    Pour fêter la sortie en DVD Blu-ray d’une version entièrement restaurée de Céline et Julie vont en bateau, le Département itinérant de Celine & Julie Studies vous proposent, en partenariat avec le Mouvement des Céliniens de Gauche, quelques réflexions sur ce chef d’oeuvre signé Jacques Rivette, Juliet Berto, Bulle Ogier, Marie-France Pisier, Dominique Labourier et Eduardo de Gregorio. L’hypothèse est la suivante : la force de ce film-ovni, aussi enthousiasmant qu’exubérant, tient à son féminisme (...)

  • The last summer in Paris

    Céline et Julie vues par Juliet Berto

    par Juliet Berto 20 février 2018

    Pour fêter la sortie en DVD Blu-ray d’une version entièrement restaurée de Céline et Julie vont en bateau, nous republions un beau texte que Juliet Berto, actrice et co-scénariste du film, rédigea pour un petit dossier de presse bleu aujourd’hui disparu, ou presque . Il raconte, tout simplement, la naissance d’un film – et celle d’une cinéaste. Céline et Julie vont en bateau... C’était l’été dernier. Jacques Rivette devait réaliser un sujet pour lequel il avait obtenu une avance sur recettes. Mais les (...)

  • Oeil de lynx et tête de bois

    Ré-inauguration du Département Itinérant de Celine & Julie Studies

    Pour fêter la sortie en DVD Blu-ray d’une version entièrement restaurée de Céline et Julie vont en bateau, le Département itinérant de Celine & Julie Studies propose, pour la quinzaine à venir, une quinzaines d’articles. Tous portent sur ce film et définissent à la fois une forme de cinéma et une forme de cinéphilie, un genre de films et un champ d’études. Les lignes qui suivent précisent, pour commencer, de quoi il s’agit : d’autres personnages féminins, d’autres relations entre eux, d’autres (...)

  • Et si la nostalgie pouvait tuer ?

    Sur le cinéma et l’épidémie de sida

    par Stéphane Gérard 19 mai 2017

    Mercredi soir, j’ai accueilli le nouvel ouvrage d’Elisabeth Lebovici, Ce que le sida m’a fait, qui retrace l’histoire riche des liens entre art, activisme et l’épidémie de sida dans les années 1980 - 90, entre la France et les Etats-Unis. Cet ouvrage constitue le début d’une séquence française, un regard manquant cruellement sur cette production au croisement de l’histoire de l’art et de l’histoire politique, qui s’écrit pourtant depuis quelques années de l’autre côté de l’Atlantique. Cette sortie (...)

  • Un film qui compte Grave

    A propos d’un film de Julia Ducournau

    par Pauline Londeix 4 avril 2017

    Grave, le premier film de Julia Ducournau, est un film qui raconte le parcours initiatique de Justine, jeune femme qui quitte le cocon familial pour intégrer une école vétérinaire, destinée qui semble s’être transmise de génération en génération dans sa famille. Justine est confrontée au bizutage par les plus anciens, dont fait partie sa sœur Alexia , et est contrainte de manger de la viande crue, alors qu’elle est végétarienne. Cet épisode va réveiller chez Justine son goût inné, ignoré jusque là, pour (...)

  • Le liberté où elle peut comme elle peut

    A propos du film American Honey, d’Andrea Arnold

    par Maud Alpi 1er mars 2017

    Ce film, nous dit Maud Alpi, est encore visible dans quelques rares salles et ne le restera pas longtemps, courez-y. « Steady as a preacher Free as a weed Couldn’t wait to get goin’ But wasn’t quite ready to leave So innocent, pure and sweet American honey » Lady Antebellum, American Honey Rares sont les romans de formation qui se fassent sans recours à des ressorts dramatiques irréversibles (viol, meurtre, accident mortel, trahison, exclusion, suicide), ou tout au moins qui ne convoquent (...)

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