Accueil du site > Cinéma

Cinéma

Dernier ajout : 1er juillet.

Tous les articles de cette rubrique

  • Oeil de lynx et tête de bois

    Ré-inauguration du Département Itinérant de Celine & Julie Studies

    Un genre cinématographique, un champ d’études, avec d’autres personnages féminins, d’autres relations entre eux, d’autres histoires, d’autres films, d’autres manières de les regarder et d’autres manières d’en parler. Sérieuses mais pas comme des papes. A égale distance de la rive Cahiers et de la rive Positif, de la rive Première et de la rive Studio, on prend le large... De quoi s’agit-il ? Peut-être d’abord d’un hommage, à l’occasion du quarantième anniversaire d’un film de Jacques Rivette, coécrit (...)

  • Le Monde imaginal ténébreux de ce qui cloche dans le Monde

    Céline et Julie ou : ça ne se passera pas comme ça

    par Pacôme Thiellement 23 juin 2014

    En collaboration toujours avec le Mouvement des Céliniens de Gauche et les Grandes Loges Islamo-Madonniques de Blancock 20ème, le Collectif Les mots sont importants est heureux d’accueilir une nouvelle fois le Département Itinérant de Celine & Julie Studies, qui nous propose aujourd’hui une importante contribution de Pacôme Thiellement, où il sera question d’Alice au pays des merveilles, de Paris au mois d’août et au mois de juillet, des complots, de la magie et de l’amitié, mais aussi d’un monde (...)

  • L’enfer (totalitaire et sexiste), c’est heureusement ailleurs plutôt qu’ici

    Analyse critique du film Jacky au royaume des filles (2013) de Riad Sattouf

    par Franz B 1er juin 2014

    Avec son second long-métrage, Riad Sattouf propose un conte dont l’ambition philosophique et satirique s’inscrit dans la tradition littéraire des histoires de Daniel Defoe, Jonathan Swift (Les Voyages de Gulliver en 1721, en particulier le quatrième voyage avec la description de la domination chevaline des Houyhnhnms sur les crasseux Yahoos) et Voltaire (Micromégas en 1752 et sa relativisation critique de la religion). Loin, pourtant, de porter la même charge critique, il ne fait que conforter, (...)

  • Les spectatrices émancipées

    Céline et Julie ou comment ne pas se laisser mener en bateau

    par Pierre Tevanian 10 mai 2014

    Ces quelques réflexions sur Céline et Julie vont en bateau de Jacques Rivette reposent sur l’hypothèse suivante : la force de ce film-ovni, aussi exubérant qu’enthousiasmant, tient à son féminisme très particulier, que je tenterai d’éclairer à la lumière de son remake hollywoodien – Mulholland Drive de David Lynch – et d’un passionnant documentaire de Delphine Seyrig – Sois belle et tais toi. Quant aux mateurs et mateuses de films (...)

  • Les Couhius du Cinéma

    La théorie du genre pour les nuls… et les cinéphallophiles

    par Sylvie Tissot 3 mai 2014

    Une femme présidente du jury de Cannes en 2014, deux réalisatrices en compétition, ce sont les progrès réalisés, un an après que le groupe militant La Barbe a dénoncé l’entre soi masculin du festival. Comme il reste encore des progrès à faire, nous suivons ce que que le délégué général, Thierry Frémaux, appelle aimablement un "marronnier cannois", et republions cet article consacré aux Cahiers du cinéma, autre grand lieu de la cinéphilie française. Connaissez-vous le « discours gender » ? Saviez-vous qu’il (...)

  • Réalisé pour accompagner la sortie du recueil Les mots sont importants. 2000/2010, ce petit film de vingt-et-une minutes n’a d’autre but que de remémorer quelques épisodes édifiants, grotesques ou abjects, souvent tout cela à la fois. Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy ou encore Manuel Valls en sont, parmi d’autres, les personnages principaux. Les mots sont importants. Les mots des sinistres individus qui pérorent dans ce film, parce qu’ils bénéficient d’un écho, d’une surface médiatique, d’une force (...)

  • Procès de genre

    Réflexions sur le film Adam’s Rib de George Cukor

    par Nellie Dupont, Sylvie Tissot 3 mars 2014

    Adam’s Rib (1949), classique comédie du remariage, est aussi un film de procès. D’ailleurs, plusieurs histoires se déroulent en même temps : le procès de Doris Attinger, accusée d’avoir tenté d’assassiner son mari et la maîtresse avec laquelle il se trouvait ; la séparation, puis les retrouvailles entre Amanda Boner (l’avocate qui défend Doris) et Adam Boner, son mari (substitut du procureur dans le même procès). Les deux histoires s’entremêlent bien sûr, pas seulement en raison de l’implication des (...)

  • Simone de Beauvoir

    Delphy, from A to Z

    par Christine Delphy 1er février 2014

    CHRISTINE DELPHY : Moi je l’ai rencontrée, Beauvoir parce qu’on préparait les journées de dénonciation des crimes contre les femmes qui ont eu lieu à la Mutualité en 72. Et on avait des réunions de travail chez elle. Voilà au fil des années j’allais la voir, mais de très temps en temps, pace que j’avais toujours peu de la déranger. Elle était très sollicitée, par tout le monde. Et Beauvoir protégeait son temps. D’ailleurs quand on lit ses mémoires, on s’aperçoit qu’elle le protégeait depuis toujours d’une (...)

  • De quoi Pierre Richard est-il le nom ?

    Brèves considérations sur le mariellisme, le belmondisme et autres avatars de la masculinité made in Cinéma Français, millésime 70

    par Pierre Tevanian 8 janvier 2014

    Il est bon parfois de ne pas éteindre son téléviseur. Cette bonne idée, je l’ai eue il y a quelques jours, après avoir regardé – sur la chaîne Ciné + Classic – un étrange et émouvant film de Jean Cocteau, Le testament d’Orphée, et elle m’a permis de suivre – sur Ciné + Classic toujours, que j’ai donc laissé filer toute la soirée – une intéressante incursion dans les masculinités mainstream – bio, blanches, bourgeoises, hétérosexuelles – des années soixante-dix… D’abord avec un petit film drôle qui a plus de (...)

  • Peter Watkins et La Commune de Paris : chronique filmée d’une insurrection

    Partie 4 : Une histoire d’actualité

    par Enrique Seknadje 20 novembre 2013

    La Commune (Paris 1871) est réalisé en France, en 1999, par le cinéaste anglais Peter Watkins. Enrique Skenadje analyse ici les dispositifs indissociablement esthétiques et politiques à partir desquels le cinéaste produit une représentation très singulière de cet événement historique. Nous publions son article en quatre parties. Partie 3 On l’a vu, Peter Watkins entend, à travers son film, lier le présent au passé, faire passer l’un à travers le prisme de l’autre. Il cherche à montrer que l’Histoire se (...)

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60