De même que Rochefort est géographiquement l’escale qui s’impose entre Little Rock (Arkansas) et la Rue du Nadir aux Pommes (Paris 18ème), Solange et Delphine , les deux soeurs jumelles nées sous le signe des Gémeaux, forment historiquement le chaînon manquant entre Lorelei et Dorothy d’une part , et d’autre part Céline et Julie . En hommage donc aux soeurs Garnier, à Michel Legrand, à Gene Kelly et à tou-t-es les participant-e-s de ce film génial, en hommage aussi à la Cinémathèque de Paris Bercy qui a (...)
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Cinéma
Dernier ajout : 8 avril.
Tous les articles de cette rubrique
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Une philosophie d’esprit démocratique
Quelques réflexions sur Les Demoiselles de Rochefort
par 11 avril 2013 -
Un bateau ivre
Nouvelles réflexions sur les exercices spirituels de Céline et Julie
par 9 avril 2013En coproduction avec le MCG (Mouvement des Céliniens de Gauche), section Blanc-Mesnil, avec le Département de Celine & Julie Studies de Paris 19-20, et avec les Grandes Loges Islamo-Madonniques de Saint Fargeau, Pantin et Paris 13, le collectif Les mots sont importants est heureux de vous présenter de nouvelles réflexions sur Céline et Julie vont en bateau, de Jacques Rivette. Céline et Julie vont en bateau, sorti en 1974, est un film révolutionnaire. « Mis en scène » par un des cinéastes (...)
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Ressortir Neige, au cinéma, en DVD : c’est par ce voeux que se termine le texte qui suit, publié pour la première fois il y a près de deux ans à l’occasion d’une rétrospective Juliet Berto à la Cinémathèque de Paris. Le voeux a été exaucé, et El Cine Soy Yo se trouve sur Amazon – on peut donc, en attendant Havre, Erica Minor et tout Glauber Rocha, remercier Epicentre Films pour cette réédition. On devrait plus souvent se fier à soi même, à sa mémoire, à ses émerveillements d’enfance, d’adolescence et (...)
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Les spectatrices émancipées
Céline et Julie ou comment ne pas se laisser mener en bateau
par 21 octobre 2012Ces quelques réflexions sur Céline et Julie vont en bateau de Jacques Rivette reposent sur l’hypothèse suivante : la force de ce film-ovni, aussi exubérant qu’enthousiasmant, tient à son féminisme très particulier, que je tenterai d’éclairer à la lumière de son remake hollywoodien – Mulholland Drive de David Lynch – et d’un passionnant documentaire de Delphine Seyrig – Sois belle et tais toi. Quant aux mateurs et mateuses de films (...)
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Connaissez-vous le « discours gender » ? Saviez-vous qu’il nous vient des Etats-Unis ? Qu’il favorise « l’essentialisation » et qu’il marque le début de « la terreur » ? Naïfs et surtout naïves que vous êtes, sans doute pensiez-vous que parler de « genre », en français voire en anglais, consistait à interroger les inégalités entre femmes et hommes… Les Couhius, pardon Les Cahiers du Cinéma, donnent fort heureusement l’alerte. Manifestement sous le choc de l’intervention du groupe féministe La Barbe au festival (...)
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Geneviève Sellier s’attache à montrer, dans cet article, le lien entre la cinéphilie - invention française - et une vision masculine de la création, prônant une esthétique formaliste et un panthéon de “ grands auteurs ” masculins. Elle oppose à cette cinéphilie l’approche développée au sein des gender studies, présente dans les pays anglophones, mettent en avant la dimension sexuée des productions filmiques et le rapport de domination qui s’y construit. Cet article part d’un constat déroutant : celui de (...)
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Shadows ou les nuances de l’humiliation quotidienne
À propos d’un film de John Cassavetes
par 11 juillet 2012Le texte qui suit propose quelques réflexions sur un beau film : Shadows de John Cassavetes, qui ressort cette semaine dans les salles de cinéma. J’ai vu ce film il y a environ cinq ans et pourtant je ne m’en rappelais pas du tout, ni de l’histoire, ni du propos, ni des lieux, ni des personnages. Alors on m’a dit que si je ne me rappelais pas qu’il s’agissait de deux frères et une sœur aux teintes nuancées alors il était impossible que je l’eusse vu (c’est comme ça qu’on dit ?). Et bien en le revoyant (...)
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« Ce terme [l’intégration] est insultant. Il est une insulte à la mémoire de mes parents et pour la majorité des Arabes qui vivent aujourd’hui en France. Car enfin nous sommes français, on est nés ici, on n’a jamais vécu ailleurs, et la plupart ne connaissent pas d’autre pays (…) Mais parler d’intégration en France, alors que la France est mon pays, c’est mettre en lumière mes différences, m’y ramener tout en exigeant que je m’en débarrasse » (Yazid Kherfi, cité dans Yazid Kherfi et Véronique Le Goaziou, (...)
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Un film qui n’a pas trouvé d’âme pour le soutenir, sauf peut-être celle d’un journaliste, Mick Lasalle, du San Francisco Chronicle . S’adressant à ses lectrices, il écrit : « Ce soir des millions de messieurs vont emmener leur petite amie au cinéma voir ce film et ressortiront en disant “c’est débile”, mais elles sauront, elles, qu’il n’en est rien. » Ce flop cinématographique a même valu le prix de la plus mauvaise interprétation à Halle Berry - un prix qu’elle est venue chercher en personne. Et pourtant, ce (...)
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Au final, qui gagne, qui perd ? L’Arnaqueur met en scène la confrontation de deux philosophies : ce qui advient des personnages dans l’interaction narrative correspond à ce qui peut advenir philosophiquement de la confrontation des forces qu’incarnent Sarah, Eddie et Bert Gordon. Or, nous l’avons vu : ces philosophies n’ont pas la même logique, elles ne se situent pas sur le même plan. La victoire des uns peut, sur un autre plan, être interprétée comme une défaite, et inversement. Partie précédente (...)


