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Cinéma

Dernier ajout : 25 décembre 2015.

Tous les articles de cette rubrique

  • Les spectatrices émancipées

    Céline et Julie ou comment ne pas se laisser mener en bateau

    par Pierre Tevanian 30 janvier 2016

    En hommage à Jacques Rivette qui vient de disparaître, nous republions ces quelques réflexions sur son chef d’oeuvre, produit d’une magique collaboration avec Juliet Berto, Bulle Ogier, Marie-France Pisier, Dominique Labourier et Eduardo de Gregorio : Céline et Julie vont en bateau. L’hypothèse est la suivante : la force de ce film-ovni, aussi exubérant qu’enthousiasmant, tient à son féminisme très particulier, que je tenterai d’éclairer à la lumière de son remake hollywoodien – Mulholland Drive de (...)

  • Le Monde imaginal ténébreux de ce qui cloche dans le Monde

    Céline et Julie ou : ça ne se passera pas comme ça

    par Pacôme Thiellement 30 janvier 2016

    En hommage à Jacques Rivette qui vient de disparaître, le Mouvement des Céliniens de Gauche, Fédération d’Île-de-France et le Collectif Les mots sont importants s’associent au Département Itinérant de Celine & Julie Studies de Paris 13 pour présenter une importante contribution : celle de Pacôme Thiellement. Il y sera question du chef d’oeuvre de Jacques Rivette, co-écrit avec Juliet Berto, Bulle Ogier, Marie-France Pisier, Dominique Labourier et Eduardo de Gregorio, mais aussi d’Alice au pays des (...)

  • Un bateau ivre

    Nouvelles réflexions sur les exercices spirituels de Céline et Julie

    par Faysal Riad 30 janvier 2016

    En hommage à Jacques Rivette qui vient de disparaître, nous republions les vertigineuses réflexions de Faysal Riad sur son chef d’oeuvre, produit d’une magique collaboration avec Juliet Berto, Bulle Ogier, Marie-France Pisier, Dominique Labourier et Eduardo de Gregorio : Céline et Julie vont en bateau. Céline et Julie vont en bateau, sorti en 1974, est un film révolutionnaire. « Mis en scène » par un des cinéastes français les plus singuliers (Jacques Rivette), son originalité réside notamment dans (...)

  • démascarade

    Réflexions sur un film de Noël : Mr. Arkadin, d’Orson Welles (1955)

    par Pacôme Thiellement 25 décembre 2015

    Après les exégèses de Céline et Julie vont en bateau, Opening Night et Freaks, dont nous avions eu la joie de publier en exclusivité les premières versions, voici une nouvelle exégèse, reprise comme les précédentes dans le nouveau livre de Pacôme Thiellement : Cinéma Hermetica, que bien entendu nous recommandons vivement, aux côtés de considérations sur Nosferatu, Nosferatu fantôme de la nuit, Le Locataire, Possession, Suspiria, Chinatown, Nymphomaniac et Shining… C’est d’un film de Noël, nous dit Pacôme, (...)

  • D comme Delphy

    Un DVD avec "Je ne suis pas féministe, mais..." et "L’Abécédaire de Christine Delphy"

    par Sylvie Tissot 16 décembre 2015

    En guise d’introduction au visionnage des deux films réalisés par Florence Tissot et Sylvie Tissot, nous publions ce texte présent dans le coffret DVD. Et recommandons vivement ce coffret pour égayer vos fêtes de fin d’année... J’ai rencontré Christine Delphy en 2003. Curieusement ce nom m’était peu familier. Curieusement ou pas curieusement. Car j’étais à l’époque déjà féministe et sociologue, mais j’avais fait mes études sans jamais entendre parler du genre (sauf aux Etats-Unis). Ma sensibilité féministe (...)

  • Tant qu’il y aura des hommes, tant qu’il y aura des insoumis

    Politique et relations de genre dans le film de Fred Zinnemann

    par Sylvie Tissot 10 juin 2015

    A l’occasion de la projection du film à la Cinémathèque de Paris-Bercy, nous republions ce texte consacré au magnifique Tant qu’il y aura des hommes. Rendu célèbre par sa scène, choquante à l’époque, de sensualité débordante (Burt Lancaster et Deborah Kerr engloutis sous une vague... de plaisir), Tant qu’il y aura des hommes (1953) a aussi séduit pour sa critique de l’institution militaire : institution à la dérive qui semble, plus encore que la guerre, manger ses propres enfants. Le soldat Prewitt (...)

  • « Je ne suis pas féministe, mais... »

    Projections le 28 mai à l’Université Paris 8 et le 29 mai à la Libraire l’Atelier, 75020.

    par Ghaïss Jasser 22 mai 2015

    C’est sur une note d’espoir que se termine le film Je ne suis pas féministe, mais… car Christine Delphy nous promet, malgré tout ce qui reste à faire, un changement certain chez les générations futures... Sa confiance nous rassérène mais nous ne pouvons échapper à une nostalgie presque douloureuse qui nous accompagne tout le long de ce film réalisé par les soeurs Tissot en hommage à la sociologue, théoricienne et militante féministe. Ce film est parsemé de pépites : pépites d’archives, pépites de (...)

  • Sayat Nova

    Hommage à Serguei Paradjanov

    par Serge Daney 17 avril 2015

    Paru il y a plus de trente ans, près de quinze ans après la première sortie de Sayat Nova (La couleur de la grenade) (1968), et quelques années avant les derniers films de Serguei Paradjanov, La Légende de la forteresse de Souram (1985) et Achik Kerib ou le conte d’un poète amoureux (1988), ce texte est une excellente introduction à une oeuvre singulière et merveilleuse. Nous le republions en hommage aux deux Serge – Paradjanian-Paradjanov et Daney – qui nous ont quittés en 1990 et 1992. En 1924, (...)

  • La Femme de ma Mort

    Portrait de l’artiste en guerrière blonde nullipare : John Cassavetes, Opening Night (1977)

    par Pacôme Thiellement 25 mars 2015

    Les films sont une conspiration. C’est ce que dit Minnie Moore (Gena Rowlands) à sa copine et co-spectatrice Florence (Elsie Ames) avec qui elle vient de voir Casablanca, dans Minnie & Moscowitz (1971), le premier film de John Cassavetes qui se présente aussi comme un « art poétique » ou comme une tentative consciente d’exorcisme des puissances de mensonge et de mort... Tu sais, je pense que les films sont une conspiration : « You know I think that movies are a conspiracy. I mean it. They are (...)

  • La société secrète du spectacle

    Tod Browning, Freaks (1932)

    par Pacôme Thiellement 1er janvier 2015

    Freaks, de Tod Browning, est à beaucoup d’égards – et entre beaucoup d’autre choses – un anti-« Exhibit B » : là où la récente performance de Brett Bailey réduit des sujets humains au rang de simples objets d’exhibition, de pures victimes passives et silencieuses, Browning s’est intéressé à de réels « phénomènes de foire », qui donnent en spectacle leur anomalie, mais aussi les talents singuliers que chacun-e a développés, et il l’a fait surtout avec une empathie et une intelligence qui lui ont permis de... les (...)

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