Accueil du site > Des mots importants > Laxisme et impunité

Laxisme et impunité

Dernier ajout : 23 novembre 2009.

Tous les articles de cette rubrique

  • Permis de tuer

    L’impunité policière, en trente dates

    L’impunité policière, qui vient encore de se manifester dans toute son inhumanité, s’inscrit hélas dans une longue et ancienne série, comme en témoigne le fragment qui suit, couvrant la période 1997-2002... Pour une vue plus complète, notamment sur le passé moins récent, on pourra se référer aux deux recueils de Maurice Rajsfus : Bavures et La police et la peine de mort, d’où sont extraites la plupart des informations qui suivent . Précisons qu’à une exception près, aucun policier mis en cause dans les (...)

  • Abou Bakari Tandia, Abdelhakim Ajimi, Pascal Taïs

    Trois cas, parmi de trop nombreux autres, de crimes policiers

    par Amnesty International 30 janvier 2013

    Sept ans après la mort d’Abou Bakari Tandia, mort en janvier 2005 après une garde à vue au commissariat de Courbevoie, la juge d’instruction a prononcé, en septembre dernier, un non-lieu pour les 5 policiers présents au commissariat. La famille a fait appel, et l’’audience est fixée au mardi 12 février 9h à la cour d’appel de Versailles, 5 rue Carnot, Versailles . En guise d’appel à s’y rendre pour soutenir la famille, nous republions trois extraits d’un récent rapport d’Amnesty International intitulé (...)

  • Des policiers au-dessus des lois

    Retour sur un rapport d’Amnesty International

    par Amnesty International 24 mars 2012

    En guise d’appel à se rendre aujourd’hui, samedi 24 mars 2012, à la Marche de Commémoration des victimes de la violence policière (métro Opéra, 14h), nous republions la présentation d’un rapport réalisé en 2009 par Amnesty International et intitulé : Des policiers au-dessus des lois. Près de trois ans plus tard, il reste hélas d’actualité. « Il vaut mieux être policier que simple citoyen. Ils sont couverts. » Boubaker Ajimi, père d’Abdelhakim Ajimi Les informations selon lesquelles des responsables de (...)

  • Josyane, Salif, Albertine, Évelyne et Patricia

    L’insécurité dont on ne parle pas

    par Amnesty International 28 octobre 2009

    Un récent rapport d’Amnesty International dénonce les brutalités policières et leur impunité. Voici quatre exemples de cette insécurité dont les élites gouvernantes et les grands médias ont beaucoup plus de mal à parler que de l’ « incivilité » des « jeunes de banlieue ». Josyane Ngo Le 17 juillet 2007, en début de soirée, Josiane Ngo, alors enceinte de huit mois, a été interpellée par trois policiers dans le quartier de Château-Rouge, à Paris. Ils lui ont dit qu’elle enfreignait le règlement sur le (...)

  • Fatimata M’Baye, Lamba Soukouna

    L’insécurité dont on ne parle pas

    par Amnesty International 28 octobre 2009

    Un rapport récent d’Amnesty International dénonce l’impunité dont bénéficient en France une part importante des violences policières, qu’il s’agisse de coups et blessures ou d’homicides. Il met également en cause le recours aux poursuites pour outrage ou rebellion ou violences contre les témoins de leurs violences, afin de se protéger contre toute mise en cause. Voici deux exemples. Fatimata M’Baye Fatimata M’Baye est avocate, présidente de l’Association mauritanienne des droits de l’homme (AMDH) et (...)

  • L’introuvable laxisme

    Réfutation d’un lieu commun sécuritaire

    par Pierre Tevanian 28 septembre 2004

    Le discours sécuritaire ne se contente pas de déplorer une "explosion de la violence des jeunes" : il propose ensuite une explication au phénomène. Cette explication est simple : "nous" sommes trop laxistes. À qui la faute ? Aux sociologues, qui nous invitent sans cesse à trouver pour les délinquants des "circonstances atténuantes". Les lignes qui suivent montre à quel point ce discours est devenu hégémonique - mais il rappelle aussi sa fausseté et sa nocivité. On trouve ce discours chez Sophie (...)

  • Trois poids, trois mesures

    Retour sur trois faits advenus les 3 et 4 juillet 2002

    par Pierre Tevanian 28 septembre 2004

    Les trois faits évoqués se sont produits entre le 3 et le 4 juillet 2002. Ils donnent un aperçu saisissant des effets judiciaires concrets du consensus sécuritaire dans lequel la France vit depuis le ralliement définitif de la gauche de gouvernement à la vision et aux solutions de la droite, en 1997. Ces exemples permettent également de renverser la question du "laxisme de la justice" : est-il vraiment là où le prétendent nos dirigeants politiques et leurs amis éditorialistes ? La réponse donnée (...)