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Tariq Ramadan, mythes et réalités

Dernier ajout : 4 août 2005.

Tous les articles de cette rubrique

  • « L’Arabe est fourbe »

    Brèves réflexions sur les accusations de « double langage » de Tariq Ramadan

    par Laurent Lévy 4 août 2005

    Présentation par l’auteur : Les hasards de mon emploi du temps font que je n’ai jamais lu un seul livre de Tariq Ramadan, ni écouté aucune de ses conférences. Je ne l’ai par ailleurs jamais rencontré - si ce n’est en le croisant sur un plateau de télévision, sans avoir même le loisir de lui serrer la main. Je connais par contre un certain nombre de personnes attachées à connaître sa pensée, et qui, à l’occasion, s’en réclament. J’en parle donc, à bien des égards, en toute méconnaissance de cause ; la (...)

  • La pensée politique de Tariq Ramadan (Deuxième partie)

    Tariq Ramadan critiqué sur ce qu’il dit vraiment

    par Sadri Khiari 30 mai 2004

    Ce texte est paru dans Critique communiste en mars 2004, sous le titre : "Tariq Ramadan, mythologie de la Umma et résistance culturelle". Nous le reproduisons avec la permission de l’auteur. Première partie Altermondialisme ou néo-communautarisme ? TR dénonce avec virulence l’imposition des politiques néo-libérales dans les pays dominés et la toute puissance des multinationales. Ses préoccupations semblent rejoindre les inquiétudes du mouvement altermondialiste. Il n’est pas certain, cependant, (...)

  • La pensée politique de Tariq Ramadan (Première partie)

    Ramadan critiqué sur ce qu’il dit vraiment

    par Sadri Khiari 30 mai 2004

    Depuis quelques mois, la figure de Tariq Ramadan est devenue, dans le monde des idées, celle de l’ennemi public numéro 1. Le nom de Tariq Ramadan a par exemple servi à disqualifier toute velléité d’opposition à la loi interdisant le foulard à l’école : quiconque osait s’opposer à cette loi se voyait accusé de connivence avec Tariq Ramadan (le collectif Les mots sont importants n’a d’ailleurs pas échappé à cette accusation). Nous estimons que ce type d’anathèmes est triplement fautif : d’une part on (...)