Derniers articles

Du bon usage des barbelés

Pourquoi la gauche éprouve tant de mal à admettre que les frontières tuent (Seconde partie)
par Olivier Cyran
10 décembre 2018

Dans une récente interview à la revue Ballast, le philosophe et économiste Frédéric Lordon aborde la question des violences infligées aux migrantes et aux migrants en concluant qu’il est illusoire de lutter pour la liberté de circulation. Lui plaide pour des frontières « plus intelligentes ». Au passage, il met en cause le journaliste indépendant Olivier Cyran, accusé de tenir sur le sujet des positions déraisonnables. Dans un contexte de forte mobilisation sociale et de vive confusion politique, ce (...)

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  • Un bateau ivre

    Nouvelles réflexions sur les exercices spirituels de Céline et Julie

    par Faysal Riad 23 février 2018

    Pour fêter la sortie en DVD Blu-ray d’une version entièrement restaurée de Céline et Julie vont en bateau, le Département itinérant de Celine & Julie Studies publie aujourd’hui les vertigineuses réflexions de Faysal Riad sur ce chef d’oeuvre, produit d’une magique collaboration entre Juliet Berto, Dominique Labourier, Bulle Ogier, Marie-France Pisier, Eduardo de Gregorio et Jacques Rivette. Céline et Julie vont en bateau, sorti en 1974, est un film révolutionnaire. « Mis en scène » par un des (...)

  • Un film féminin ?

    Notes sur Céline et Julie vont en bateau

    par Françoise Collin 22 février 2018

    Philosophe et féministe, auteure notamment du livre Le différend des sexes, fondatrice du GRIF (Groupe de recherche et d’information féministes) et directrice de la première revue féministe francophone (Les Cahiers du GRIF), Françoise Collin a vu à sa sortie en 1974 le film Céline et Julie vont en bateau, elle l’a aimé et a choisi d’en faire la conclusion d’un numéro de sa revue consacré à la fête. Voici donc, alors que sort enfin – en DVD Blu-ray – une version entièrement restaurée du film, les brèves mais (...)

  • Les spectatrices émancipées

    Céline et Julie ou comment ne pas se laisser mener en bateau

    par Pierre Tevanian 21 février 2018

    Pour fêter la sortie en DVD Blu-ray d’une version entièrement restaurée de Céline et Julie vont en bateau, le Département itinérant de Celine & Julie Studies vous proposent, en partenariat avec le Mouvement des Céliniens de Gauche, quelques réflexions sur ce chef d’oeuvre signé Jacques Rivette, Juliet Berto, Bulle Ogier, Marie-France Pisier, Dominique Labourier et Eduardo de Gregorio. L’hypothèse est la suivante : la force de ce film-ovni, aussi enthousiasmant qu’exubérant, tient à son féminisme (...)

  • Ma Chère Mélinée

    Une lettre importante

    par Missak Manouchian 21 février 2018

    Le 21 février 1944, Missak Manouchian et vingt-et-un membres de son groupe de Résistance, le FTP-MOI (Francs-Tireurs Partisans, Main d’Oeuvre Immigrée), étaient arrêtés et fusillés sur le Mont-Valérien. Olga Bancic, arrêtée elle aussi, était décapitée quelques mois plus tard. En hommage à Manouchian, à son groupe et à tou-te-s les résistant-e-s, d’hier et d’aujourd’hui, nous publions aujourd’hui la lettre d’adieux qu’il rédigea, le jour de son exécution, à sa femme Mélinée. Ma Chère Mélinée, ma petite (...)

  • Mémoire du groupe des étrangers

    À propos d’une chanson célèbre

    par Laurent Lévy 21 février 2018

    Le 21 février 1944, Missak Manouchian et vingt-et-un membres de son groupe de Résistance, le FTP-MOI (Francs-Tireurs Partisans, Main d’Oeuvre Immigrée), étaient arrêtés et fusillés par les Nazis. Olga Bancic, arrêtée elle aussi, était décapitée quelques mois plus tard. Le texte qui suit leur rend hommage. Pour beaucoup, la mémoire du « groupe des étrangers » est d’abord celle d’une chanson : « L’Affiche rouge » composée par Léo Ferré sur un poème de Louis Aragon, « Strophes pour se souvenir »... Ce texte, (...)

  • The last summer in Paris

    Céline et Julie vues par Juliet Berto

    par Juliet Berto 20 février 2018

    Pour fêter la sortie en DVD Blu-ray d’une version entièrement restaurée de Céline et Julie vont en bateau, nous republions un beau texte que Juliet Berto, actrice et co-scénariste du film, rédigea pour un petit dossier de presse bleu aujourd’hui disparu, ou presque . Il raconte, tout simplement, la naissance d’un film – et celle d’une cinéaste. Céline et Julie vont en bateau... C’était l’été dernier. Jacques Rivette devait réaliser un sujet pour lequel il avait obtenu une avance sur recettes. Mais les (...)

  • Oeil de lynx et tête de bois

    Ré-inauguration du Département Itinérant de Celine & Julie Studies

    Pour fêter la sortie en DVD Blu-ray d’une version entièrement restaurée de Céline et Julie vont en bateau, le Département Itinérant de Celine & Julie Studies propose, pour la quinzaine à venir, une quinzaines d’articles. Tous portent sur ce film et définissent à la fois une forme de cinéma et une forme de cinéphilie, un genre de films et un champ d’études. Les lignes qui suivent précisent, pour commencer, de quoi il s’agit : d’autres personnages féminins, d’autres relations entre eux, d’autres (...)

  • « mais il y a des problèmes plus graves »

    Réponse à l’argument numéro 5 pour ne pas voir son steak comme un animal mort

    par Martin Gibert 16 février 2018

    « Nous aimons les animaux et nous aimons manger leurs cadavres. Nous blâmons la cruauté et nous encourageons l’élevage industriel. Nous éprouvons de l’empathie pour les chiens et les chats et nous exploitons les vaches et les cochons », écrit Martin Gibert dans son livre Voir son steak comme un animal mort, paru chez Lux en 2015. Voilà un exemple type de dissonance cognitive. Comment les humains s’accommodent-ils de cette contradiction ? Les véganes changent leur comportement ; les autres (...)

  • « mais les véganes sont sectaires »

    Réponse à l’argument numéro 4 pour ne pas voir son steak comme un animal mort

    par Martin Gibert 14 février 2018

    « Nous aimons les animaux et nous aimons manger leurs cadavres. Nous blâmons la cruauté et nous encourageons l’élevage industriel. Nous éprouvons de l’empathie pour les chiens et les chats et nous exploitons les vaches et les cochons », écrit Martin Gibert dans son livre Voir son steak comme un animal mort, paru chez Lux en 2015. Voilà un exemple type de dissonance cognitive. Comment les humains s’accommodent-ils de cette contradiction ? Les véganes changent leur comportement ; les autres (...)

  • « mais ça ne dépend pas de moi »

    Réponse à l’argument numéro 3 pour ne pas voir son steak comme un animal mort

    par Martin Gibert 12 février 2018

    « Nous aimons les animaux et nous aimons manger leurs cadavres. Nous blâmons la cruauté et nous encourageons l’élevage industriel. Nous éprouvons de l’empathie pour les chiens et les chats et nous exploitons les vaches et les cochons », écrit Martin Gibert dans son livre Voir son steak comme un animal mort, paru chez Lux en 2015. Voilà un exemple type de dissonance cognitive. Comment les humains s’accommodent-ils de cette contradiction ? Les véganes changent leur comportement ; les autres (...)

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