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Des livres importants

Dernier ajout : 25 mai.

Tous les articles de cette rubrique

  • « Les bénéficiaires de la CMU ne sont pas acceptés »

    Un extrait d’un livre de salubrité publique : Sur les dents

    par Olivier Cyran 25 mai 2021

    Pourquoi persistons-nous à avoir mal aux dents ? Pourquoi sommes-nous si nombreux à souffrir de nos crocs malades, abîmés ou perdus, alors que les soins dentaires sont prétendument gratuits et accessibles à tous ? Que penser d’un système qui incite les dentistes à bâcler les soins « Sécu » et à privilégier les traitements à haute valeur ajoutée ? Comment admettre que le sort d’un organe aussi prodigieusement vital et riche en significations dépende de notre place dans la hiérarchie sociale ? (...)

  • Gayfriendly

    Enquête sur les formes contemporaines de l’acceptation de l’homosexualité

    par Sylvie Tissot 17 mai 2021

    Que veut dire être gayfriendly ? Avoir des amis gais ? Soutenir le « mariage pour tous » ? Envisager sans effroi que sa fille devienne lesbienne ? Sortir dans des bars gais et même renouveler ses propres pratiques sexuelles ? Il n’y a pas de « bonne » gayfriendliness, mais des attitudes différentes, en France et aux États-Unis, variables selon les âges, le sexe et les parcours de vie. L’acceptation de l’homosexualité, qui progresse indéniablement, n’est pas non plus réservée aux plus riches : ces (...)

  • « Prendre soin de nos mémoires »

    Entretien avec Rachida Brahim, autrice de La race tue deux fois. Une histoire des crimes racistes en france (1970-2000)

    Rachida Brahim est sociologue. Pendant sept ans, elle a passé en revue 731 crimes racistes qui ont eu lieu en France entre 1970 et 2000. Dans son remarquable livre, La race tue deux fois, paru cette année aux éditions Syllepse, elle nous montre comment le racisme laisse ces crimes impunis, et elle nous invite à prendre soin de nos mémoires, afin d’oeuvrer à un monde égalitaire. Nous publions ici, avec l’amicale autorisation d’ axelle magazine, un entretien qu’elle a accordé à Noémie Emmanuel. (...)

  • « La réaction des hystériques n’est exagérée qu’en apparence »

    Un extrait du livre de Sigmund Freud : À l’écoute des souvenirs.

    par Sigmund Freud 3 mai 2021

    Les Éditions Dans nos histoires proposent une traduction inédite – et originale [[Note sur la traduction, par Clément Bastien et Anaïs Cretin : Ayant découvert et aimé le texte via sa traduction « de référence », aux PUF, qui veut être « totalement fidèle à la langue freudienne », nous souhaitions d’abord en donner une version plus conciliante avec la langue d’accueil, et par là plus accessible pour des lecteurs non spécialistes. De cette intention première, proche de la vulgarisation, subsiste d’ailleurs (...)

  • À l’écoute des souvenirs

    À la (re)découverte du jeune Freud

    Les Éditions Dans nos histoires proposent une traduction inédite – et originale [[Note sur la traduction, par Clément Bastien et Anaïs Cretin : Ayant découvert et aimé le texte via sa traduction « de référence », aux PUF, qui veut être « totalement fidèle à la langue freudienne », nous souhaitions d’abord en donner une version plus conciliante avec la langue d’accueil, et par là plus accessible pour des lecteurs non spécialistes. De cette intention première, proche de la vulgarisation, subsiste d’ailleurs (...)

  • Les plus silencieuses

    Un souvenir important

    par Pınar Selek 24 avril 2021

    Nous sommes dans un collège d’Istanbul, peu après le coup d’Etat de 1980. On y chante, comme on le fera dans toutes les écoles jusqu’aux années 2000, tous les lundis matins et tous les vendredis après-midis, cet hymne nationaliste : « Heureux celui qui se dit turc ! » – et la formule est même inscrite au fronton de l’établissement. Fille d’un dissident emprisonné, Pınar Selek est en classe avec des dizaines d’adolescentes « obsédées par les marques », quelques filles d’intellectuels de gauche, deux Juives (...)

  • Hommes, femmes et enfants qui ne voulaient que vivre

    Réflexions anti-héroïques à partir d’un grand petit livre de Pinar Selek

    par Pierre Tevanian 24 avril 2021

    Dans ce texte, repris dans le nouveau livre de Pierre Tevanian, Politiques de la mémoire, il est question entre autres d’un million et demi de morts, beaucoup sans sépulture, et d’un autre million d’orphelins exilés, de quelques exilés de l’intérieur, de Turquie et d’ailleurs, de 1915 et d’aujourd’hui, de catastrophe et de tragédie, de victimes et de héros, de survivance et de révolte, de peur et de colère, du mythe sublime et de ses méfaits, de l’humanité ordinaire et de son inaliénable dignité.
    "Les (...)

  • Pour une éducation populaire féministe

    Entretien avec les auteures de l’ouvrage Education populaire et féminisme (Première partie)

    par Yeun l-y 30 mars 2021

    Alors que le principe de non mixité choisie (c’est-à-dire la possibilité pour des personnes discriminées de se réunir entre elles) subit une attaque d’une violence terrifiante, nous re-publions cet entretien de Yeun l-y avec 5 des auteures d’un livre précieux et particulièrement stimulant. Ce livre est le résultat de réflexions collectives suite à une agression sexuelle intervenue dans un milieu "de gauche", autour de la difficulté dudit milieu "de gauche" à questionner l’existence d’un puissant (...)

  • Un antisémitisme qui vient d’en haut

    Sur le livre de Sébastien Fontenelle Les Empoisonneurs

    Grâce à @NoEmmanuel1, les propos hallucinants sur les Juifs qui figurent dans le livre de Gérald Darmanin sont maintenant connus. Et accueillis dans un silence quasi complet. Une confirmation que, comme le montrait très bien Sébastien Fontenelle dans son livre Les empoisonneurs : la complaisance envers l’antisémitisme est aujourd’hui non seulement bien vivace, mais – fait rarement pointé du doigt - vient aussi d’en haut.
    Islamophobie et xénophobie : de nombreux écrits attirent l’attention sur la (...)

  • Pour Alice Coffin

    Et pour un livre qu’il faut lire en entier, au-delà de la (super) page 39

    par Sylvie Tissot 22 octobre 2020

    Dans notre société patriarcale, « il nous faut des cottes de femmes […], des escouades et des brigades pour nous défendre », écrit Alice Coffin. Et d’enchaîner sur la nécessité, pour nous protéger encore plus efficacement, de faire un vrai travail mental : sortir les hommes de nos esprits et de nos représentations, les éliminer de nos lectures et de nos habitudes.
    Tout un programme qui ouvre d’immenses perspectives : ne pas être façonnées par des visions masculines du monde, ne pas tenir pour normale (...)

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