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Cinéma

Dernier ajout : 18 octobre.

Tous les articles de cette rubrique

  • Les Couhius du Cinéma

    La théorie du genre pour les nuls… et les cinéphallophiles

    par Sylvie Tissot 3 mai 2014

    Une femme présidente du jury de Cannes en 2014, deux réalisatrices en compétition, ce sont les progrès réalisés, un an après que le groupe militant La Barbe a dénoncé l’entre soi masculin du festival. Comme il reste encore des progrès à faire, nous suivons ce que que le délégué général, Thierry Frémaux, appelle aimablement un "marronnier cannois", et republions cet article consacré aux Cahiers du cinéma, autre grand lieu de la cinéphilie française. Connaissez-vous le « discours gender » ? Saviez-vous qu’il (...)

  • Réalisé pour accompagner la sortie du recueil Les mots sont importants. 2000/2010, ce petit film de vingt-et-une minutes n’a d’autre but que de remémorer quelques épisodes édifiants, grotesques ou abjects, souvent tout cela à la fois. Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy ou encore Manuel Valls en sont, parmi d’autres, les personnages principaux. Les mots sont importants. Les mots des sinistres individus qui pérorent dans ce film, parce qu’ils bénéficient d’un écho, d’une surface médiatique, d’une force (...)

  • Procès de genre

    Réflexions sur le film Adam’s Rib de George Cukor

    par Nellie Dupont, Sylvie Tissot 3 mars 2014

    Adam’s Rib (1949), classique comédie du remariage, est aussi un film de procès. D’ailleurs, plusieurs histoires se déroulent en même temps : le procès de Doris Attinger, accusée d’avoir tenté d’assassiner son mari et la maîtresse avec laquelle il se trouvait ; la séparation, puis les retrouvailles entre Amanda Boner (l’avocate qui défend Doris) et Adam Boner, son mari (substitut du procureur dans le même procès). Les deux histoires s’entremêlent bien sûr, pas seulement en raison de l’implication des (...)

  • Simone de Beauvoir

    Delphy, from A to Z

    par Christine Delphy 1er février 2014

    CHRISTINE DELPHY : Moi je l’ai rencontrée, Beauvoir parce qu’on préparait les journées de dénonciation des crimes contre les femmes qui ont eu lieu à la Mutualité en 72. Et on avait des réunions de travail chez elle. Voilà au fil des années j’allais la voir, mais de très temps en temps, pace que j’avais toujours peu de la déranger. Elle était très sollicitée, par tout le monde. Et Beauvoir protégeait son temps. D’ailleurs quand on lit ses mémoires, on s’aperçoit qu’elle le protégeait depuis toujours d’une (...)

  • Peter Watkins et La Commune de Paris : chronique filmée d’une insurrection

    Partie 4 : Une histoire d’actualité

    par Enrique Seknadje 20 novembre 2013

    La Commune (Paris 1871) est réalisé en France, en 1999, par le cinéaste anglais Peter Watkins. Enrique Skenadje analyse ici les dispositifs indissociablement esthétiques et politiques à partir desquels le cinéaste produit une représentation très singulière de cet événement historique. Nous publions son article en quatre parties. Partie 3 On l’a vu, Peter Watkins entend, à travers son film, lier le présent au passé, faire passer l’un à travers le prisme de l’autre. Il cherche à montrer que l’Histoire se (...)

  • Peter Watkins et La Commune de Paris : chronique filmée d’une insurrection

    Partie 3 : La Commune, un espace de liberté et de parole

    par Enrique Seknadje 19 novembre 2013

    La Commune (Paris 1871) est réalisé en France, en 1999, par le cinéaste anglais Peter Watkins. Enrique Skenadje analyse ici les dispositifs indissociablement esthétiques et politiques à partir desquels le cinéaste produit une représentation très singulière de cet événement historique. Nous publions son article en quatre parties. Partie 2 Les deux reporters de la télévision communale rendent compte des faits à chaud, de façon immédiate. Ils plongent au coeur des événements et leurs téléspectateurs avec (...)

  • Peter Watkins et La Commune de Paris : chronique filmée d’une insurrection

    Partie 2 : De « vrais » personnages

    par Enrique Seknadje 18 novembre 2013

    La Commune (Paris 1871) est réalisé en France, en 1999, par le cinéaste anglais Peter Watkins. Enrique Skenadje analyse ici les dispositifs indissociablement esthétiques et politiques à partir desquels le cinéaste produit une représentation très singulière de cet événement historique. Nous publions son article en quatre parties. Partie 1 Après une présentation de la situation historique qui va mener à la journée du 18 mars 1871, et avant que les événements de la Commune ne soient développés, un certain (...)

  • La Commune (Paris 1871) est réalisé en France, en 1999, par le cinéaste anglais Peter Watkins. Enrique Seknadje analyse ici les dispositifs indissociablement esthétiques et politiques à partir desquels le cinéaste produit une représentation très singulière de cet événement historique. Nous publions son article en quatre parties. Né en 1935, Watkins tourne son premier film en 1964, pour la B.B.C. : The Battle of Culloden. Il y est question de l’affrontement sanglant, en 1746, entre les troupes (...)

  • Le nom des gens n’est pas important, leur genre et leur religion si

    Réflexions critiques sur un « film de gauche »

    par Dinaïg Stall 26 mai 2013

    Il y a dans Le nom des gens, récemment césarisé, une belle idée : celle de s’inscrire dans un genre à peu près inexistant en France, la comédie identitaire – c’est-à-dire le traitement comique, et même loufoque, énorme, délirant (disons entre Blake Edwards et Ally Mc Beal) de questions identitaires, autrement dit familiales, sociales, raciales et sexuelles . Il y a, à l’intérieur de ce dispositif, un réel travail d’écriture et de jolies trouvailles, des choses bien vues et des gags qui font vraiment rire. (...)

  • Une philosophie d’esprit démocratique

    Quelques réflexions sur Les Demoiselles de Rochefort

    par Faysal Riad 11 avril 2013

    De même que Rochefort est géographiquement l’escale qui s’impose entre Little Rock (Arkansas) et la Rue du Nadir aux Pommes (Paris 18ème), Solange et Delphine , les deux soeurs jumelles nées sous le signe des Gémeaux, forment historiquement le chaînon manquant entre Lorelei et Dorothy d’une part , et d’autre part Céline et Julie . En hommage donc aux soeurs Garnier, à Michel Legrand, à Gene Kelly et à tou-t-es les participant-e-s de ce film génial, en hommage aussi à la Cinémathèque de Paris Bercy qui a (...)

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