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Cinéma

Dernier ajout : 25 février.

Tous les articles de cette rubrique

  • Une mort annoncée

    Mulholland drive : la clé des songes (Chapitre 3)

    par Pierre Tevanian 23 octobre 2010

    À l’occasion de la rétrospective David Lynch qui a lieu du 13 au 31 octobre à la cinémathèque de Paris-Bercy, nous publions, en huit chapitres, une analyse de son chef d’oeuvre Mulholland Drive – qui sera projeté à la cinémathèque le dimanche 31 octobre – à 21H00. Dans ce troisième chapitre seront notamment élucidées le rôle et la signification de la tête de mort du Winkie’s, de la boite bleue, de la voisine Louise Bonner, du tueur maladroit, des agents de police et du couple de vieillards... Chapitre (...)

  • La véritable histoire de Diane Selwyn

    Mulholland Drive : la clé des songes (chapitre 2)

    par Pierre Tevanian 23 octobre 2010

    À l’occasion de la rétrospective David Lynch qui a lieu du 13 au 31 octobre à la cinémathèque de Paris-Bercy, nous publions, en huit chapitres, une analyse de son chef d’oeuvre Mulholland Drive – qui sera projeté à la cinémathèque le dimanche 31 octobre – à 21H00. Chapitre précédent : Description du film dans l’ordre de son déroulement De cette histoire, le film ne nous montre presque rien de manière directe. En effet, durant toute la durée du film, Diane ne quitte pas les deux pièces de son appartement, (...)

  • Description du film dans l’ordre de son déroulement

    Mulholland Drive : la clé des songes (Chapitre 1)

    par Pierre Tevanian 23 octobre 2010

    À l’occasion de la rétrospective David Lynch qui a lieu du 13 au 31 octobre à la cinémathèque de Paris-Bercy, nous publions, en huit chapitres, une analyse de son chef d’oeuvre Mulholland Drive – qui sera projeté à la cinémathèque le dimanche 31 octobre – à 21H00. Mulholland Drive s’ouvre sur un pré-générique montrant des dizaines de couples en train de danser frénétiquement sur une musique rétro. Nous voyons subrepticement apparaître en surimpression le visage radieux de Naomi Watts (qui endossera dans le (...)

  • Mulholland drive : La clef des songes

    Présentation

    par Pierre Tevanian 22 octobre 2010

    À l’occasion de la rétrospective David Lynch qui a lieu du 13 au 31 octobre à la cinémathèque de Paris-Bercy, nous publierons ce weekend, en huit chapitres, une analyse de son chef d’oeuvre Mulholland Drive – qui sera projeté à la cinémathèque le dimanche 31 octobre – à 21H00. Voici, en quelques mots, les thèses qui vont être développées dans les huit chapitres à venir. Le film commence comme un thriller, mais il est tout sauf un thriller. Il est d’une beauté formelle rare, mais ce film est tout sauf de (...)

  • L’amour au pluriel

    The Women, de George Cukor (projeté à la Cinémathèque de Paris le jeudi 14 octobre 2010)

    par Sylvie Tissot 14 octobre 2010

    C’est un film sur la relativité de l’amour, sur la relativité des points de vue sur l’amour et... ce qu’on peut faire avec ça. Le film The Women de Cukor (1939) raconte l’histoire d’une héroïne, Mary, et, très classiquement, l’histoire d’un apprentissage. Ce dont elle fait l’expérience, et dont elle doit surmonter les conséquences, c’est qu’il n’y a pas d’absolu en amour. Comme le révèle l’aventure qu’a Stephen, son mari, avec une vendeuse de grand magasin, il est possible, dans le cadre idyllique d’un mariage (...)

  • Billy Wilder et le trouble dans le genre

    Interprétation de Certains l’aiment chaud (Première partie)

    par Faysal Riad 2 octobre 2010

    En hommage au grand Tony Curtis qui vient de disparaître, nous republions ce texte de Faysal Riad consacré à Certains l’aiment chaud, son rôle le plus mémorable, et nous signalons que ce film sera projeté au cinéma Reflets Médicis (Paris) du 6 au 12 octobre à 13H30 – et à la Cinémathèque de Paris, le 23 octobre à 14H30. Nombreuses sont les interprétations positives ou négatives de Certains l’aiment chaud qui considèrent ce film comme une suite de gags plus ou moins efficaces tournant vaguement autour du (...)

  • Naissance d’une nation blanche (Première partie)

    Griffith et la question noire

    par Enrique Seknadje 5 mai 2010

    Ce texte découle d’une analyse approfondie du film. Il ne prend pas comme objet premier sa forme, laquelle a déjà fait l’objet de beaucoup d’études. Nous tenons à dire, en préambule, que nous considérons que c’est parce que le cinéaste américain a une maîtrise certaine de son art et de ses potentialités expressives qu’il est en mesure de faire passer relativement « aisément » certaines idées pernicieuses que nous tentons ici de mettre en lumière. The Birth of a Nation, Naissance d’une Nation, est considéré (...)

  • Naissance d’une nation blanche (Deuxième partie)

    Griffith et la question noire

    par Enrique Seknadje 5 mai 2010

    Une phrase de Lincoln dans son discours du 26 juin 1857 : « Mais même quand vous cessez d’être esclaves vous êtes encore loin d’être sur un pied d’égalité avec la race blanche » est intéressante, et rappelle les analyses d’Alexis de Tocqueville dans De la démocratie en Amérique … Première partie Tocqueville est très pessimiste sur la situation qu’il a observée et étudiée en Amérique. Il pense que les sudistes sont pris à la gorge, ne pouvant renoncer à un esclavage qui sera amené d’une manière ou d’une autre (...)

  • Naissance d’une nation blanche (Troisième partie)

    Annexe sur le livre de Melvyn Stokes, D.W. Griffith’s The Birth of a nation

    par Enrique Seknadje 5 mai 2010

    Après avoir terminé la rédaction de ce texte, j’ai pris connaissance du livre récemment publié par Melvyn Stokes : D.W. Griffith’s The Birth of a nation – A History of « The Most Controversial Motion Picture of All Time » . Un ouvrage d’importance, fourni et bien documenté. Je m’y suis plongé pour voir ce que je pouvais y trouver d’intéressant et de notable relativement aux points que j’aborde à titre personnel. Première partie Deuxième partie Entre beaucoup d’autres choses, Stokes évoque de manière (...)

  • Certaines de nos catégorisations sociales sont ainsi : lorsqu’elles fonctionnent bien et qu’elles semblent aller de soi, on oublie qu’elles sont avant tout le produit d’une activité humaine, d’une véritable construction sociale, comme l’ont montré Peter L. Berger et Thomas Luckmann en leur temps. C’est de la sorte que notre société tend à se perpétuer et à se spécialiser en un système de rôles qui vise à définir durablement des catégories que l’on s’évitera de réinterroger sans cesse dans notre quotidien. « (...)

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