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Études de cas

Dernier ajout : 8 juin.

Tous les articles de cette rubrique

  • Stop aux manipulations !

    Quelques éléments complémentaires à propos de l’OPA raciste de Michel Onfray sur le sang des Arméniens

    par Pierre Tevanian 21 mars 2021

    Le temps passe, et le groupuscule d’extrême droite dirigé par Michel Onfray, le mal nommé Front Populaire, continue, entre deux provocations de son lider maximo (une diffamation caractérisée contre Rokhaya Diallo et un soutien aveugle aux délinquants fascistes de Génération Identitaire), sans oublier une attaque abjecte, à base de fake-news, contre le droit à l’IVG, son entreprise de propagande raciste et xénophobe, sur le dos du peuple arménien, à la faveur de son massacre dans le Haut Karabagh. Un (...)

  • Écrire contre la canaille

    À propos des écrivains et de leur « douloureux problème » avec « le peuple »

    « Que l’humanité est une sale et dégoûtante engeance ! Que le peuple est stupide ! C’est une éternelle race d’esclaves qui ne peut vivre sans bât et sans joug. Aussi ne sera-ce pas pour lui que nous combattrons encore, mais pour notre idéal sacré. Qu’il crève donc de faim et de froid, ce peuple facile à tromper qui va bientôt se mettre à massacrer ses vrais amis ! » Ces mots de Leconte de Lisle sont l’un des nombreux exemples que donne Paul Lidsky dans son livre Les écrivains Français contre la Commune . (...)

  • Mémoire du groupe des étrangers

    À propos d’une chanson célèbre

    par Laurent Lévy 22 février 2021

    Le 21 février 1944, Missak Manouchian et vingt-et-un membres de son groupe de Résistance, le FTP-MOI (Francs-Tireurs Partisans, Main d’Oeuvre Immigrée), étaient arrêtés et fusillés par les Nazis. Olga Bancic, arrêtée elle aussi, était décapitée quelques mois plus tard. Le texte qui suit leur rend hommage.
    Le 21 février 1944, Missak Manouchian et vingt-et-un membres de son groupe de Résistance, le FTP-MOI (Francs-Tireurs Partisans, Main d’Oeuvre Immigrée), étaient arrêtés et fusillés par les Nazis. Olga (...)

  • Des fossoyeurs malhonnêtes

    Hommage à Pierre Bourdieu, et à tou.te.s les sociologues critiques

    par Pierre Tevanian 17 février 2021

    Dixit la ministre des universités, mais aussi son ministre de tutelle, mais aussi leur chef à tous les deux qui est aussi le chef de l’État : ce sont les sociologues islamo-gauchistes ou sous influence étatsunienne qui produisent de la « division » au sein du corps glorieux de la grande et belle et harmonieuse nation française ! Un vieux reproche, croulant même, aussi vieux que la sociologie elle-même, qui avait servi il y a deux décennies à diaboliser Pierre Bourdieu, et auquel nous avions à (...)

  • Eugénisme progressiste

    A propos de récentes (et moins récentes) déclarations sur les jeunes et les vieux

    par Sylvie Tissot 4 février 2021

    Il y aurait des « vies qui en valent plus que d’autres », a affirmé François de Closets récemment, les autres désignant les plus de 80 ans, vivant une sorte de « bonus » facultatif, surtout en temps de pandémie. Ces propos atroces en rappellent d’autres, tenus il y a 10 ans dans la France de Sarkozy, et ils participent du même eugénisme que nous dénoncions alors quand Alain Minc avait lancé une très abjecte proposition sur les « très vieux ». La tonalité « progressiste » que ce dernier tentait de mettre en (...)

  • La faute aux réseaux sociaux

    Mépris de classe et élitisme culturel dans la (re)découverte d’un nouvel ennemi.

    Pour ou contre les réseaux sociaux ? C’est un peu comme si on vous demandait si vous êtes pour ou contre : les ordinateurs, la musique pop ou… les M&M’s. Ca dépend : comment, quand, combien et combien de temps ?
    Il n’y a peut-être pas grand intérêt à rentrer dans un tel débat, sauf que cet empressement à désigner un ennemi et un responsable est un peu suspect.
    Car même quelqu’un qui n’a ni compte Facebook ni compte Twitter sait parfaitement qu’y circulent des propos d’une extrême violence, des (...)

  • Male gaze dans la littérature

    Les écrivaines sous le regard des hommes

    par Wissam Dief 30 décembre 2020

    Les créatrices ont régulièrement mis en lumière les problèmes qu’elles rencontraient dès qu’elles voulaient faire œuvre. Il est ironique de voir comment la métaphore de la gestation a été très souvent utilisée par des auteurs hommes pour représenter le processus de création artistique. Dans le même temps, on déniait aux femmes la prétention à faire de même, selon l’antique partage producteurs/reproductrices.
    Nancy Huston, dans son Journal de la Création, parcourt les biographies de sept écrivaines et artistes, (...)

  • Parce que rien n’est fini...

    Réflexions sur la solitude des Arméniens, entre vrais ennemis, faux amis et abonnés absents

    par Pierre Tevanian 22 novembre 2020

    Parce que rien n’est fini dans le Haut Karabagh, parce que le sort des Arméniens est plus précaire que jamais, les soutiens sont nécessaires. Il est toutefois des soutiens qui sont non seulement inutiles mais nocifs et offensants – en particulier ceux qui, au lieu d’essayer d’empêcher l’écrasement des Arméniens, contemplent le désastre et capitalisent politiquement dessus en prenant la pose de l’oracle. Par exemple pour mener, loin du Caucase, au sein de l’Hexagone, des campagnes racistes. Les lignes (...)

  • « Ne parlez pas, il faut aimer »

    Le collectif Les mots sont importants vous offre une (première) leçon d’obscurantisme républicain

    L’heure n’est plus à questionner, moins encore à critiquer. L’heure, à vrai dire n’est pas à parler, mais à aimer. Mais pas à aimer n’importe quoi ou n’importe qui. Pas trop à aimer les musulman.e.s, par exemple. Ni les enseignant.e.s. Ni la liberté, l’égalité, la justice. Mais plutôt la République et la police. Viscéralement, aveuglément, inconditionnellement. Fanatiquement, serait-on tenté de dire, si ce mot n’était pas réservé aux ennemis de la République et de sa police. D’un amour éternel et sans divorce – (...)

  • « Tout doit disparaître »

    Quand l’azerbaïdjan réécrit l’histoire et la géographie

    par Charjoum 18 novembre 2020

    Les mots sont importants, les noms communs comme les noms propres – et parmi ces derniers, notamment, les noms de lieux. C’est ce que vient nous rappeler, ci dessous le collectif Charjoum (Le mouvement), qui se définit comme un « mouvement de défense des droits des Arméniens et des Arméniennes, solidaire avec toutes les luttes d’émancipation, pour la justice ». Pour information, par exemple, Stepanakert est la capitale d’une république autonome de fait, bien que non reconnue ar un Droit international (...)

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